Siersthal

Durée visite : 60 min
Moyen :  parking de proximité

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Histoire

Siersthal est mentionné en 1356 sous la forme Sigersthal, du nom d’homme germanique Sigiher et du substantif Thal, de l’allemand Tal, la vallée. Au début du XVIe siècle, une verrerie est fondée à Holbach par le comte Jacques de Deux-Ponts-Bitche. Abandonnée en 1585, elle est relayée l’année suivante par la verrerie de Münzthal, berceau de la verrerie de Saint-Louis-lès-Bitche.
Du point de vue spirituel, Siersthal est paroisse de l’archiprêtré de Hornbach jusqu’en 1802 avec quatre succursales, puis est passé dans celui de Rohrbach-lès-Bitche. Du point de vue administratif, de 1790 à 1802, le village est commune de l’éphémère canton de Lemberg puis entre dans celui de Bitche.
C’est à Siersthal, tout près de l’église, que dans les années 1770, le Père Dominique Lacombe, ami du Père Jean-Marie Moye, fonde une école de formation, pour les religieuses enseignantes de la Providence de Saint-Jean-de-Bassel. À deux kilomètres de là, sur le Wasenberg dominant Holbach, la chapelle Notre-Dame-de-Fatima, constitue de nos jours un haut-lieu spirituel du Bitcherland, but d’un important pèlerinage marial.

En savoir plus

Coupé d’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent. et de gueules au lion léopardé d’or.

Armes de Lorraine avec le lion de saint Marc, patron de l’église.

Die Beseknipper (Besenbinder) = les faiseurs de balais

Au dernier siècle, il y avait dans cette localité plusieurs familles d’origine nomade qui confectionnaient des balais avec des touffes de bruyère ou des menus rameaux de bouleau, liés ensemble au bout d’un bâton.

Vers 1850, les faiseurs de balais figuraient parmi les types populaires de la rue. Mais leur métier était fort décrié et caricaturé, car les hommes avaient la réputation d’être des fainéants, des ivrognes et des bons à rien.

Les habitants et les habitantes de la commune de Siersthal s’appellent les Siersthalois et les Siersthaloises.

Les points de visites

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  Ouvrage du Simserhof

L’ouvrage est composé en surface de huit blocs de combat (regroupés en deux demi-ouvrages : blocs 1, 2 et 5 à l’ouest, blocs 7 et 8 au milieu, blocs 3, 4 et 6 à l’est) et de deux blocs d’entrée, avec en souterrain une caserne, une cuisine, des latrines, un poste de secours, des PC, des stocks d’eau, de gazole et de nourriture, des magasins à munitions (un M 1 et plusieurs M 2) et une usine électrique, le tout relié par des galeries profondément enterrées. L’énergie est fournie par quatre groupes électrogènes, composés chacun d’un moteur Diesel Sulzer 6 DD 22 (à six cylindres de 7 040 cm3 de cylindrée chacun, fournissant 240 ch à 500 tr/min) couplé à un alternateur, complétés par un petit groupe auxiliaire, servant à l’éclairage d’urgence de l’usine et au démarrage pneumatique des gros diesels. Le refroidissement des moteurs se fait par circulation d’eau.

Ouvrage du Simserhof horaire et tarifs