Haguenau – La ville
Durée visite : 7 heures
Moyen : Pédestre
Durée visite : 3 heures 30 minutes
Moyen : Vélo
En 1115, un château est édifié par Frédéric le Borgne, duc d’Alsace et de Souabe. Le bourg bénéficie des privilèges accordés par les empereurs Hohenstaufen, qui y séjournent à l’occasion jusqu’en 1250. C’est à Haguenau que siège le grand bailli impérial d’Alsace après 1280. Avec Colmar, cette cité est le fer de lance de la Décapole, créée en 1354 afin de défendre les droits des dix villes impériales alsaciennes. A la fin du XVe siècle, Haguenau compte déjà deux imprimeries. La guerre de Trente ans, ravageuse, entraîne la main mise française en 1648. Contestatrice, la ville est incendiée en 1677 sur ordre de Louis XIV. L’ancien château et d’autres édifices disparaissent dans le feu. Au XVIIIe siècle, Haguenau se redresse grâce à la commercialisation de la garance, puis du houblon et du tabac. En 1871, une importante garnison allemande s’y installe, dopant l’économie qui bénéficie également des ressources forestières. En 1945, les combats sur la Moder meurtrissent la ville. L’industrie s’y développe par la suite favorisant embellissement et nombreuses activités culturelles.
In 1115, a castle was built by Frederick the One-Eyed, Duke of Alsace and Swabia. The town benefited from the privileges granted by the Hohenstaufen emperors, who occasionally resided there until 1250. After 1280, Haguenau became the seat of the Grand Imperial Bailiff of Alsace. Along with Colmar, this city was the spearhead of the Décapole, created in 1354 to defend the rights of the ten Alsatian imperial cities. By the end of the 15th century, Haguenau already boasted two printing presses. The devastating Thirty Years’ War led to French rule in 1648. The city, which resisted, was burned down in 1677 on the orders of Louis XIV. The old castle and other buildings perished in the fire. In the 18th century, Haguenau recovered thanks to the trade in madder, then hops and tobacco. In 1871, a large German garrison was stationed there, boosting the economy, which also benefited from forest resources. In 1945, the fighting on the Moder River devastated the city. Industry subsequently developed, leading to beautification and numerous cultural activities.
Im Jahr 1115 ließ Friedrich der Einäugige, Herzog von Elsass und Schwaben, eine Burg errichten. Die Stadt profitierte von den Privilegien der Stauferkaiser, die dort bis 1250 zeitweise residierten. Nach 1280 wurde Haguenau Sitz des Großvogts von Elsass. Zusammen mit Colmar bildete die Stadt die Speerspitze der 1354 gegründeten Décapole, die die Rechte der zehn elsässischen Reichsstädte verteidigen sollte. Ende des 15. Jahrhunderts besaß Haguenau bereits zwei Druckereien. Der verheerende Dreißigjährige Krieg führte 1648 zur französischen Herrschaft. Die Stadt, die Widerstand leistete, wurde 1677 auf Befehl Ludwigs XIV. niedergebrannt. Die alte Burg und weitere Gebäude fielen dem Feuer zum Opfer. Im 18. Jahrhundert erholte sich Haguenau dank des Handels mit Krapp, später mit Hopfen und Tabak. 1871 wurde dort eine große deutsche Garnison stationiert, was die Wirtschaft ankurbelte, die auch von den Waldressourcen profitierte. 1945 wurde die Stadt durch die Kämpfe an der Moder verwüstet. In der Folge entwickelte sich die Industrie, was zu Verschönerungsmaßnahmen und zahlreichen kulturellen Aktivitäten führte.

« D’azur à la quintefeuille d’argent boutonnée de gueules. »
Les armes de Haguenau sous le 1er Empire se blasonnaient ainsi :
« D’azur à la quintefeuille en abîme d’argent, boutonnée de gueules ; franc quartier des villes de seconde classe
« Azure, a cinquefoil argent, seeded gules. »
The arms of Haguenau under the First Empire were blazoned as follows:
« Azure, a cinquefoil argent, seeded gules; a canton for second-class towns. »
„In Blau ein silbernes Fünfblatt mit roten Samen.“
Das Wappen von Haguenau unter dem Ersten Kaiserreich wurde wie folgt beschrieben:
„In Blau ein silbernes Fünfblatt mit roten Samen; ein Feld für Städte zweiter Klasse.“

Les habitants et les habitantes d’Haguenau s’appellent les Haguenoviens et les Haguenoviennes.
The inhabitants of Haguenau are called Haguenoviens and Haguenoviennes.
Die Einwohner von Haguenau heißen Haguenoviens und Haguenoviennes.
Les points de visites

Il est construit en 1784 sur la demande de l’intendant d’Alsace, La Galaizière. L’architecte Charpentier a choisi un plan fonctionnel. De style Louis XVI, le bâtiment est orné de motifs néo-classiques, triglyphes, guirlandes, pommes de pin, concentrés sur le portail central. Hospice militaire pendant la Révolution et l’Empire, puis dépôt de mendicité, l’ensemble devient en 1822 une maison centrale pour femmes, puis un centre pénitentiaire pour hommes, jusqu’en 1987. Un IUT s’y établit alors, suivi d’une médiathèque en 2001.
It was built in 1784 at the request of the intendant of Alsace, La Galaizière. The architect Charpentier chose a functional plan. In the Louis XVI style, the building is adorned with neoclassical motifs, triglyphs, garlands, and pine cones, concentrated on the central portal. A military hospice during the Revolution and the Empire, then a workhouse for beggars, the complex became a central women’s prison in 1822, then a men’s penitentiary until 1987. A university institute of technology (IUT) was then established there, followed by a media library in 2001.
Es wurde 1784 auf Geheiß des Intendanten des Elsass, La Galaizière, erbaut. Der Architekt Charpentier wählte einen funktionalen Grundriss. Im Stil Ludwigs XVI. ist das Gebäude mit neoklassizistischen Motiven, Triglyphen, Girlanden und Pinienzapfen verziert, die sich auf das zentrale Portal konzentrieren. Während der Revolution und des Kaiserreichs diente der Komplex als Militärhospiz, später als Arbeitshaus für Bettler. 1822 wurde er zum zentralen Frauengefängnis und anschließend bis 1987 zu einer Männerstrafanstalt. Danach wurde dort ein Technisches Institut (IUT) eingerichtet, dem 2001 eine Mediathek folgte.

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En 1604, la chapelle du Burg, ou château impérial du XIIe siècle, est confiée aux jésuites. En 1688, l’ancien palais et la chapelle sont détruits par Vauban. Les conventuels font alors construire leur collège. Le bâtiment comporte deux ailes, un rez-de-chaussée et un étage édifiés sous un vaste toit à la Mansard. En 1765, la Compagnie de Jésus étant expulsée du Royaume, le Magistrat de la ville propose au roi d’accueillir les troupes dans l’ancien collège. Il souhaite ainsi alléger la charge de logement militaire qui pesait sur les habitants. C’est le début de la vocation d’Haguenau comme ville de garnison. Des écuries sont aménagées au rez-de-chaussée et deux étages sont rajoutés. Les dragons occuperont la caserne jusqu’en 1945. Elle devient ensuite une maison de retraite.
In 1604, the chapel of the Burg, or 12th-century imperial castle, was entrusted to the Jesuits. In 1688, the old palace and chapel were destroyed by Vauban. The Jesuits then built their college. The building comprised two wings, a ground floor and an upper floor, all under a large Mansard roof. In 1765, with the Society of Jesus expelled from the Kingdom, the city magistrates proposed to the king that the former college be used as barracks for the troops. Their aim was to alleviate the burden of military housing on the townspeople. This marked the beginning of Haguenau’s role as a garrison town. Stables were converted into barracks on the ground floor, and two additional floors were added. Dragoons occupied the barracks until 1945. It was then converted into a retirement home.
1604 wurde die Kapelle der Burg, der kaiserlichen Burg aus dem 12. Jahrhundert, den Jesuiten anvertraut. 1688 wurden das alte Schloss und die Kapelle von Vauban zerstört. Daraufhin errichteten die Jesuiten ihr Kolleg. Das Gebäude bestand aus zwei Flügeln, einem Erdgeschoss und einem Obergeschoss, die alle unter einem großen Mansarddach untergebracht waren. Nachdem der Jesuitenorden 1765 aus dem Königreich vertrieben worden war, schlugen die Stadträte dem König vor, das ehemalige Kolleg als Kaserne für die Truppen zu nutzen. Ihr Ziel war es, die Bevölkerung von der Belastung durch die Militärunterkünfte zu entlasten. Dies markierte den Beginn von Haguenaus Rolle als Garnisonsstadt. Im Erdgeschoss wurden die Ställe zu Kasernen umgebaut und zwei weitere Stockwerke hinzugefügt. Dragoner nutzten die Kaserne bis 1945. Anschließend wurde sie in ein Seniorenheim umgewandelt.

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La présence de troupes montées à Haguenau, au XIXe siècle, nécessita la construction de manèges. Ces bâtiments couverts, presque toujours rectangulaires, possèdent un sol meuble et souple qui permet de faire travailler les chevaux, notamment par mauvais temps. Cet édifice date de 1874. Il se situait à proximité du casernement d’une unité de cavalerie allemande.
The presence of mounted troops in Haguenau during the 19th century necessitated the construction of riding arenas. These covered buildings, almost always rectangular, have soft, flexible flooring that allows horses to be exercised, particularly in bad weather. This particular building dates from 1874. It was located near the barracks of a German cavalry unit.
Die Stationierung berittener Truppen in Haguenau im 19. Jahrhundert machte den Bau von Reithallen notwendig. Diese überdachten, fast immer rechteckigen Gebäude verfügen über einen weichen, nachgiebigen Boden, der das Training der Pferde, insbesondere bei schlechtem Wetter, ermöglicht. Dieses spezielle Gebäude stammt aus dem Jahr 1874 und befand sich in der Nähe der Kaserne einer deutschen Kavallerieeinheit.
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Haguenau fut une très importante ville de garnison depuis la période du Reichland. Citons parmi les unités allemandes la 31e brigade d’artillerie, le 67e régiment d’artillerie de campagne, le 60e régiment d’infanterie, le 11e bataillon de chasseurs à pied ou encore le15e régiment de dragons. Après 1918, arrivent les unités françaises : 18e régiment de chasseurs à cheval, 23e régiment d’infanterie de forteresse dont un jeune appelé se nomme Marcel Bigeard, futur général, ou encore le 155e régiment d’artillerie du Régiment d’artillerie de position. Après 1945, le 2e régiment de dragons avec un jeune lieutenant, Pierre de Villiers, futur général et chef d’état-major des armées, le 12e régiment d’artillerie par exemple stationnent à Haguenau pendant plusieurs décennies. Les restructurations militaires voient un certain nombre de bâtiments démolis ou intelligemment reconvertis. Ce bâtiment en fournit un bel exemple.
Haguenau was a very important garrison town from the Reichsland period onward. Among the German units stationed there were the 31st Artillery Brigade, the 67th Field Artillery Regiment, the 60th Infantry Regiment, the 11th Chasseurs à Pied Battalion, and the 15th Dragoon Regiment. After 1918, French units arrived: the 18th Chasseurs à Cheval Regiment, the 23rd Fortress Infantry Regiment (which included a young conscript named Marcel Bigeard, the future general), and the 155th Artillery Regiment of the Position Artillery Regiment. After 1945, the 2nd Dragoon Regiment, including a young lieutenant named Pierre de Villiers, the future general and Chief of the Defence Staff, and the 12th Artillery Regiment, for example, were stationed in Haguenau for several decades. Military restructuring resulted in a number of buildings being demolished or cleverly repurposed. This building provides a good example of this.
Haguenau war von der Reichslandzeit an eine bedeutende Garnisonsstadt. Zu den dort stationierten deutschen Einheiten gehörten die 31. Artilleriebrigade, das 67. Feldartillerieregiment, das 60. Infanterieregiment, das 11. Bataillon der Jäger zu Fuß und das 15. Dragonerregiment. Nach 1918 trafen französische Einheiten ein: das 18. Jägerregiment zu Pferd, das 23. Festungsinfanterieregiment (in dem auch der junge Wehrpflichtige Marcel Bigeard, der spätere General, diente) und das 155. Artillerieregiment des Stellungsartillerieregiments. Nach 1945 waren beispielsweise das 2. Dragonerregiment, in dem der junge Leutnant Pierre de Villiers, der spätere General und Chef des Verteidigungsstabes, diente, und das 12. Artillerieregiment mehrere Jahrzehnte lang in Haguenau stationiert. Die militärische Umstrukturierung führte dazu, dass zahlreiche Gebäude abgerissen oder geschickt umgenutzt wurden. Dieses Gebäude ist ein gutes Beispiel dafür.

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En 1910, l’architecte Wendel construit ce bâtiment, alors destiné à être un palais de justice. De style néo-baroque, il comporte un corps central, couvert d’un toit en pavillon légèrement galbé, et flanqué de deux ailes en équerre avec toits à la Mansard. En 1955, la municipalité et le ministère de la justice échangent leurs locaux. Les figures grotesques des fenêtres du rez-de-chaussée représenteraient, selon la rumeur, les conseillers municipaux opposés à l’édification du bâtiment.
In 1910, the architect Wendel built this building, originally intended to be a courthouse. In the Neo-Baroque style, it comprises a central section, topped with a slightly curved hipped roof, and flanked by two wings at right angles with Mansard roofs. In 1955, the municipality and the Ministry of Justice exchanged offices. The grotesque figures in the ground-floor windows are rumored to represent the city councilors who opposed the building’s construction.
Das Gebäude, ursprünglich als Gerichtsgebäude geplant, wurde 1910 vom Architekten Wendel errichtet. Im neobarocken Stil besteht es aus einem Mittelteil mit leicht geschwungenem Walmdach und zwei rechtwinklig dazu angeordneten Seitenflügeln mit Mansarddächern. 1955 tauschten die Stadtverwaltung und das Justizministerium ihre Räumlichkeiten. Die grotesken Figuren in den Fenstern des Erdgeschosses sollen Gerüchten zufolge die Stadträte darstellen, die sich gegen den Bau des Gebäudes ausgesprochen hatten.

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Répondant aux besoins du régiment de cavalerie, un grand manège est construit en 1847 dans l’ancien collège des jésuites. La salle, en grès et brique, est éclairée par de grandes baies en plein cintre. Elle est couverte par une charpente en bois formée de quatorze supports d’une portée supérieure à 21 mètres. La base rentrante des murs s’explique par le fait que les chevaux ne doivent pas s’approcher trop près du mur. Ils risqueraient d’écraser la jambe du cavalier.
To meet the needs of the cavalry regiment, a large riding arena was built in 1847 in the former Jesuit college. The hall, constructed of sandstone and brick, is lit by large arched windows. It is covered by a timber frame consisting of fourteen supports spanning over 21 meters. The recessed base of the walls is designed to prevent the horses from getting too close to the wall, as they might crush the rider’s leg.
Um den Bedürfnissen des Kavallerieregiments gerecht zu werden, wurde 1847 im ehemaligen Jesuitenkolleg eine große Reithalle errichtet. Die aus Sandstein und Ziegeln erbaute Halle wird von großen Bogenfenstern erhellt. Sie wird von einem 21 Meter langen Holzfachwerk mit vierzehn Stützen überspannt. Der zurückgesetzte Sockel der Wände soll verhindern, dass die Pferde zu nah an die Wand kommen und dem Reiter das Bein einklemmen.

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Au-dessus de la fenêtre axiale du rez-de-chaussée figurent les armoiries des Kreutter, famille qui donna un prévôt de Batzendorf et un procureur du bailliage impérial. Située à l’angle de rues, cette demeure du troisième quart du XVIIIe siècle a vu, par la suite, son corps de logis primitif prolongé de part et d’autre, sur un plan en équerre. Après la Révolution, le bâtiment échoit au maire Thurot, apparenté aux Kreutter. Il y accueille le tsar Alexandre Ier lors des Conférences de Haguenau, en juin 1815, au lendemain de Waterloo. La porte cochère donne sur des dépendances construites après 1840. A cette date, la maison a été vendue ; elle abrite alors un restaurant avec terrasse en jardin.
Above the central window on the ground floor are the coats of arms of the Kreutter family, which produced a provost of Batzendorf and a prosecutor for the imperial bailiwick. Located on a street corner, this house, dating from the third quarter of the 18th century, later had its original main building extended on either side, forming an L-shape. After the French Revolution, the building passed to Mayor Thurot, a relative of the Kreutter family. He hosted Tsar Alexander I there during the Haguenau Conferences in June 1815. The carriage entrance leads to outbuildings constructed after 1840. At that time, the house was sold; it now houses a restaurant with a garden terrace.
Über dem mittleren Fenster im Erdgeschoss prangen die Wappen der Familie Kreutter, aus der ein Propst von Batzendorf und ein Staatsanwalt der kaiserlichen Vogtei hervorgingen. Das Eckhaus aus dem dritten Viertel des 18. Jahrhunderts wurde später beidseitig erweitert und bildete so einen L-förmigen Anbau. Nach der Französischen Revolution ging das Gebäude an Bürgermeister Thurot, einen Verwandten der Familie Kreutter, über. Er empfing dort Zar Alexander I. während der Konferenzen von Haguenau im Juni 1815. Die Kutscheneinfahrt führt zu den nach 1840 errichteten Nebengebäuden. Damals wurde das Haus verkauft; heute beherbergt es ein Restaurant mit Gartenterrasse

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Ce cadran solaire provient de l’ancienne abbaye de Neubourg. Dressé sur une base rococo, il indique les heures judaïques sur la face sud, italiques et babyloniennes sur les faces Est et ouest. Sur le front nord, sont gravés un verset biblique et le chronogramme. L’addition des lettres majuscules, correspondant à des chiffres romains, donne la date de 1764, année de la construction du cadran. Il était auparavant installé dans le cimetière Saint-Georges, où les résidents devaient trouver le temps long !
This sundial comes from the former Neubourg Abbey. Mounted on a Rococo base, it indicates Jewish time on the south face, and Italian and Babylonian time on the east and west faces. A biblical verse and the chronogram are engraved on the north face. The sum of the capital letters, corresponding to Roman numerals, gives the date 1764, the year the sundial was built. It was previously located in the Saint-Georges cemetery, where the residents must have found the time dragging!
Diese Sonnenuhr stammt aus der ehemaligen Abtei Neubourg. Sie steht auf einem Rokoko-Sockel und zeigt auf der Südseite die jüdische Zeit an, auf der Ost- und Westseite die italienische und babylonische. Auf der Nordseite sind ein Bibelvers und das Chronogramm eingraviert. Die Summe der Großbuchstaben, die römischen Ziffern entsprechen, ergibt das Jahr 1764, das Baujahr der Sonnenuhr. Sie befand sich zuvor auf dem Friedhof Saint-Georges, wo die Zeit den Bewohnern wohl endlos vorkam!

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Charles Nicolas Thurot (1773-1835) était un petit berger natif du Bourbonnais. La Révolution et l’épopée napoléonienne en firent un colonel de cavalerie et un baron d’Empire. Les noms des batailles qui le virent briller sont inscrites sur sa tombe au cimetière Saint-Nicolas: Zurich, Iéna, Dresde, Waterloo. Il fut blessé à 17 reprises. En 1815, il se fixe à Haguenau, dans la demeure de son épouse. Maire de la ville entre 1820 et 1830, il est ensuite colonel de gendarmerie à Moulins.
Charles Nicolas Thurot (1773-1835) was a humble shepherd boy from the Bourbonnais region. The French Revolution and the Napoleonic Wars transformed him into a cavalry colonel and a Baron of the Empire. The names of the battles in which he distinguished himself are inscribed on his tomb in Saint-Nicolas Cemetery: Zurich, Jena, Dresden, Waterloo. He was wounded 17 times. In 1815, he settled in Haguenau, in his wife’s home. Mayor of the town between 1820 and 1830, he later became a colonel of the gendarmerie in Moulins.
Charles Nicolas Thurot (1773–1835) war ein einfacher Hirtenjunge aus dem Bourbonnais. Die Französische Revolution und die Napoleonischen Kriege machten ihn zum Kavallerieoberst und Baron des Kaiserreichs. Die Namen der Schlachten, in denen er sich auszeichnete, sind auf seinem Grabstein auf dem Friedhof Saint-Nicolas eingraviert: Zürich, Jena, Dresden, Waterloo. Er wurde 17 Mal verwundet. 1815 ließ er sich in Haguenau im Haus seiner Frau nieder. Von 1820 bis 1830 war er Bürgermeister der Stadt und wurde später Oberst der Gendarmerie in Moulins.

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Rare vestige de l’architecture militaire urbaine du XIIIe siècle en Alsace, cette tour-porte date de 1230. Les quatre étages, avec leurs fentes d’éclairage à faible valeur défensive, perdent leur utilité après l’édification de la troisième enceinte. Ils sont alors reconvertis en poudrière puis, après 1763, en prison cantonale, d’où la présence de barreaux, et ce jusqu’en 1918. Son nom vient de la famille Ritter (chevalier en allemand) qui demeurait à proximité.
A rare vestige of 13th-century urban military architecture in Alsace, this gate tower dates from 1230. Its four stories, with their narrow, defensively limited windows, became obsolete after the construction of the third city wall. They were then converted into a powder magazine and, after 1763, into a cantonal prison, hence the presence of bars, which remained in use until 1918. Its name comes from the Ritter family (German for knight) who lived nearby.
Dieser Torturm, ein seltenes Zeugnis städtischer Militärarchitektur des 13. Jahrhunderts im Elsass, stammt aus dem Jahr 1230. Seine vier Stockwerke mit den schmalen, verteidigungstechnisch begrenzten Fenstern verloren nach dem Bau der dritten Stadtmauer ihre Funktion. Sie wurden daraufhin in ein Pulvermagazin und nach 1763 in ein Kantonsgefängnis umgewandelt, daher die Gitterstäbe, die bis 1918 in Gebrauch blieben. Seinen Namen verdankt er der Familie Ritter, die in der Nähe lebte.
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Rare vestige de l’architecture militaire urbaine du XIIIe siècle en Alsace, cette tour-porte date de 1230. Les quatre étages, avec leurs fentes d’éclairage à faible valeur défensive, perdent leur utilité après l’édification de la troisième enceinte. Ils sont alors reconvertis en poudrière puis, après 1763, en prison cantonale, d’où la présence de barreaux, et ce jusqu’en 1918. Son nom vient de la famille Ritter (chevalier en allemand) qui demeurait à proximité.
A rare vestige of 13th-century urban military architecture in Alsace, this gate tower dates from 1230. Its four stories, with their narrow, defensively limited windows, became obsolete after the construction of the third city wall. They were then converted into a powder magazine and, after 1763, into a cantonal prison, hence the presence of bars, which remained in use until 1918. Its name comes from the Ritter family (German for knight) who lived nearby.
Dieser Torturm, ein seltenes Zeugnis städtischer Militärarchitektur des 13. Jahrhunderts im Elsass, stammt aus dem Jahr 1230. Seine vier Stockwerke mit den schmalen, verteidigungstechnisch begrenzten Fenstern verloren nach dem Bau der dritten Stadtmauer ihre Funktion. Sie wurden daraufhin in ein Pulvermagazin und nach 1763 in ein Kantonsgefängnis umgewandelt, daher die Gitterstäbe, die bis 1918 in Gebrauch blieben. Seinen Namen verdankt er der Familie Ritter, die in der Nähe lebte.
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Au Moyen Âge, l’hôpital utilise ce grenier pour stocker les redevances en nature, et notamment les céréales provenant des nombreuses terres dont il est propriétaire. Chacun des quatre étages comprend une grande salle unique, avec une rangée centrale de sept piliers en bois ; ceux-ci portant les plafonds à solives et divisant longitudinalement le bâtiment en deux vaisseaux de huit travées. D’étroites fenêtres en arc brisé, percées à cru dans les façades, ajourent les niveaux. La charpente suspendue date de 1769. Des demi-croupes ont remplacé les redents des pignons après le double incendie de 1677.
In the Middle Ages, the hospital used this granary to store payments in kind, particularly grain from its numerous landholdings. Each of the four floors comprises a large, single room with a central row of seven wooden pillars supporting the beamed ceilings and dividing the building lengthwise into two aisles of eight bays. Narrow, pointed-arch windows, set directly into the facades, pierce the levels. The suspended timber frame dates from 1769. Half-hipped roofs replaced the stepped gables after the double fire of 1677.
Im Mittelalter nutzte das Hospital diesen Getreidespeicher zur Lagerung von Naturalien, insbesondere Getreide aus seinen zahlreichen Ländereien. Jedes der vier Stockwerke besteht aus einem großen, einzigen Raum mit einer zentralen Reihe von sieben Holzsäulen, die die Balkendecke tragen und das Gebäude längs in zwei achtjochige Schiffe unterteilen. Schmale Spitzbogenfenster, die direkt in die Fassaden eingelassen sind, durchbrechen die Geschosse. Das freitragende Fachwerk stammt aus dem Jahr 1769. Nach dem Doppelbrand von 1677 wurden die gestuften Giebel durch Walmdächer ersetzt.

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La porte de Wissembourg a été bâtie au XIVe siècle, sur un plan rectangulaire en brique et en grès. Son pont fut dynamité pendant la Seconde Guerre mondiale. Son aspect actuel date d’une modernisation de la troisième enceinte, réalisée au XVIe siècle. En attestent le style des canonnières, des baies et des niches à fronton avec armoiries bûchées, ainsi que certaines marques de tâcherons qui datent de 1574. Elle permettait l’accès au quartier nord de la ville.
The Wissembourg Gate was built in the 14th century, on a rectangular plan using brick and sandstone. Its bridge was dynamited during the Second World War. Its current appearance dates from a modernization of the third city wall, carried out in the 16th century. This is evidenced by the style of the gun ports, the bays and the niches with pediments bearing defaced coats of arms, as well as some stonemasons’ marks dating from 1574. It provided access to the northern quarter of the city.
Das Wissembourg-Tor wurde im 14. Jahrhundert in rechteckiger Form aus Ziegeln und Sandstein errichtet. Seine Brücke wurde im Zweiten Weltkrieg gesprengt. Sein heutiges Aussehen verdankt es einer Modernisierung der dritten Stadtmauer im 16. Jahrhundert. Dies belegen der Stil der Schießscharten, die Erker und die Nischen mit Giebeln, die beschädigte Wappen tragen, sowie einige Steinmetzzeichen aus dem Jahr 1574. Es ermöglichte den Zugang zum nördlichen Stadtviertel.

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En 1164, l’empereur Frédéric Barberousse édifie un hôpital avec oratoire pour les pauvres. Il le confie à des chanoines Prémontrés. Sa tour romane existe toujours.
Le lieu est englobé en 1300 dans l’église gothique, agrandie en 1424. En 1786, les religieux font ajouter leur caveau funéraire enterré , surmonté d’une chapelle du saint Sépulcre. En 1846, la sacristie néo-gothique fut bâtie. Les baies et les voûtes actuelles, également de style néo-gothique, datent du tournant des XIXe et XXe siècles. En 1932, c’est une chapelle baptismale de style néo-gothique qui apparaît. A noter qu’il s’agit d’une église sans transept.
Très endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale, l’église ne fut restaurée qu’à partir de 1965. La charpente d’origine de la nef fut supprimée, ainsi que le décor peint de l’intérieur du sanctuaire.
Les stalles et lambris du chœur proviennent de l’abbaye de Neubourg. Ils comportent deux styles différents : Louis XV et Louis XVI. On peut aussi admirer, dans l’entrée, un Saint-Sépulcre monumental en grès, doré à l’origine, datant du XIVe siècle. Situé d’abord à Saint-Étienne de Strasbourg, il est installé ici en 1786. A voir aussi une statue de la Vierge sur un socle de style Rococo du XVIIIe siècle, ainsi que celles en grès de saint Norbert et de saint Nicolas, fondateurs de l’ordre des Prémontrés. Ces statues furent décapitées durant la Révolution ; les têtes furent remplacées au XIXe siècle. Un tableau, représentant saint Norbert avec la Vierge à l’Enfant lui remettant le scapulaire, date de la fin du XVIIIe siècle. À l’entrée du chœur se dressent quatre statues de style baroque. Elles représentent les saints Augustin, Ambroise, Grégoire et Jérôme.
In 1164, Emperor Frederick Barbarossa built a hospital with an oratory for the poor. He entrusted it to Premonstratensian canons. Its Romanesque tower still stands. The site was incorporated into the Gothic church in 1300, which was enlarged in 1424. In 1786, the monks added their underground burial vault, surmounted by a chapel of the Holy Sepulchre. In 1846, the neo-Gothic sacristy was built. The current windows and vaults, also in the neo-Gothic style, date from the turn of the 19th and 20th centuries. In 1932, a neo-Gothic baptismal chapel was added. It is worth noting that this is a church without a transept. Heavily damaged during the Second World War, the church was not restored until 1965. The original timber frame of the nave was removed, as was the painted decoration of the sanctuary’s interior.
The choir stalls and paneling come from Neubourg Abbey. They feature two different styles: Louis XV and Louis XVI. In the entrance, one can also admire a monumental sandstone Holy Sepulchre, originally gilded, dating from the 14th century. Initially located in Saint-Étienne Church in Strasbourg, it was moved here in 1786. Also worth seeing is a statue of the Virgin Mary on an 18th-century Rococo base, as well as sandstone statues of Saint Norbert and Saint Nicholas, founders of the Premonstratensian Order. These statues were decapitated during the French Revolution; the heads were replaced in the 19th century. A painting depicting Saint Norbert with the Virgin and Child presenting him with the scapular dates from the late 18th century. At the entrance to the choir stand four Baroque-style statues representing Saints Augustine, Ambrose, Gregory, and Jerome.
Im Jahr 1164 ließ Kaiser Friedrich Barbarossa ein Hospital mit einer Kapelle für die Armen errichten. Er übergab es den Prämonstratenser-Chorherren. Der romanische Turm ist bis heute erhalten. Das Gelände wurde im Jahr 1300 in die gotische Kirche integriert, die 1424 erweitert wurde. 1786 fügten die Mönche ihre unterirdische Grabkammer hinzu, über der sich die Kapelle des Heiligen Grabes befindet. 1846 wurde die neugotische Sakristei erbaut. Die heutigen Fenster und Gewölbe, ebenfalls im neugotischen Stil, stammen aus der Zeit um die Jahrhundertwende vom 19. zum 20. Jahrhundert. 1932 wurde eine neugotische Taufkapelle angebaut. Bemerkenswert ist, dass es sich um eine Kirche ohne Querschiff handelt.
Die im Zweiten Weltkrieg schwer beschädigte Kirche wurde erst 1965 restauriert. Das ursprüngliche Fachwerk des Kirchenschiffs sowie die bemalte Innenausstattung des Altarraums wurden entfernt. Das Chorgestühl und die Wandvertäfelung stammen aus der Abtei Neubourg. Sie weisen zwei verschiedene Stile auf: Ludwig XV. und Ludwig XVI. Im Eingangsbereich kann man zudem ein monumentales, ursprünglich vergoldetes Sandstein-Heiligtum aus dem 14. Jahrhundert bewundern. Es stand ursprünglich in der Kirche Saint-Étienne in Straßburg und wurde 1786 hierher verlegt. Sehenswert sind auch eine Marienstatue auf einem Rokoko-Sockel aus dem 18. Jahrhundert sowie Sandsteinstatuen der Heiligen Norbert und Nikolaus, der Gründer des Prämonstratenserordens. Diese Statuen wurden während der Französischen Revolution enthauptet; die Köpfe wurden im 19. Jahrhundert ersetzt. Ein Gemälde, das den Heiligen Norbert mit der Jungfrau Maria und dem Jesuskind zeigt, die ihm das Skapulier überreichen, stammt aus dem späten 18. Jahrhundert. Am Eingang zum Chorraum stehen vier Statuen im Barockstil, die die Heiligen Augustinus, Ambrosius, Gregor und Hieronymus darstellen.

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Datée de1865, cette école de style néo-classique se compose de deux niveaux de salles de classe, avec de larges fenêtres en plein cintre, et un niveau de logements de service. Un étage est ajouté en 1901. En 1867, est bâtie à proximité une salle d’asile, nom alors des écoles maternelles.
Dating from 1865, this neo-classical style school consists of two levels of classrooms, with large arched windows, and a level of staff quarters. An additional floor was added in 1901. In 1867, a nursery school, then called an « asile » (asylum school), was built nearby.
Das 1865 erbaute Schulgebäude im neoklassizistischen Stil besteht aus zwei Etagen mit Klassenzimmern und großen Bogenfenstern sowie einer Etage mit Personalwohnungen. 1901 wurde ein weiteres Stockwerk hinzugefügt. 1867 wurde in der Nähe ein Kindergarten, damals „Asile“ (Anstaltsschule) genannt, errichtet.

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C’est l’architecte Alexandre Matuszynski qui édifie le bâtiment en 1861. Il se caractérise par de massives chaînes d’angle à amortissement et des pignons débordants à édicule de faîtage. Les fenêtres sont postérieures. L’édifice servira de poste aux lettres entre 1872 et 1902, avant d’abriter la Caisse d’Epargne.
The building was erected in 1861 by the architect Alexandre Matuszynski. It is characterized by massive quoins with finials and projecting gables with ridge tiles. The windows were added later. The building served as a post office between 1872 and 1902, before housing the Savings Bank.
Das Gebäude wurde 1861 vom Architekten Alexandre Matuszynski errichtet. Es zeichnet sich durch massive Eckquader mit Zierelementen und vorspringende Giebel mit Firstziegeln aus. Die Fenster wurden später hinzugefügt. Zwischen 1872 und 1902 diente das Gebäude als Postamt, bevor es die Sparkasse beherbergte.

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A cet emplacement se trouvait au XIVe le poêle des tonneliers, siège de leur corporation. Au XVIIIe siècle, se dressait ici l’hôtel du bailli royal. L’essor de la culture du houblon au siècle suivant incite la municipalité à construire cette halle, en 1867. Le but avoué est de concurrencer Nuremberg, alors leader mondial. L’architecte municipal Guntz choisit une structure métallique, englobée dans une enveloppe en maçonnerie, mais visible à l’intérieur des trois vaisseaux. La couverture est ajourée par une verrière. En 1881, la halle gagne cinq travées et la façade un avant-corps. Mais dès la fin du siècle, la halle décline, les négociants se dotant d’équipements spécifiques pour traiter et commercialiser le houblon. Elle accueille depuis les marchés hebdomadaires, renforcée par une halle plus petite ajoutée au nord en 1908. Les deux édifices sont réaménagés à la fin du XXe siècle.
In the 14th century, this site was home to the coopers’ guildhall. In the 18th century, the royal bailiff’s residence stood here. The rise of hop cultivation in the following century prompted the municipality to build this market hall in 1867. The stated aim was to compete with Nuremberg, then the world leader. The municipal architect, Guntz, chose a metal structure, encased in a masonry shell, but visible inside the three naves. The roof is pierced by a glass canopy. In 1881, the hall gained five bays and a projecting section on the facade. But by the end of the century, the hall was in decline, as merchants acquired specialized equipment for processing and marketing hops. Since then, it has housed weekly markets, supplemented by a smaller hall added to the north in 1908. Both buildings were renovated at the end of the 20th century.
Im 14. Jahrhundert befand sich an dieser Stelle die Zunft der Küfer. Im 18. Jahrhundert residierte hier der königliche Vogt. Der Aufschwung des Hopfenanbaus im folgenden Jahrhundert veranlasste die Stadt 1867 zum Bau dieser Markthalle. Ziel war es, mit Nürnberg, dem damaligen Weltmarktführer, zu konkurrieren. Der Stadtarchitekt Guntz wählte eine Metallkonstruktion, die von einer gemauerten Hülle umschlossen, aber in den drei Schiffen sichtbar ist. Das Dach ist mit einem Glasdach versehen. 1881 wurde die Halle um fünf Joche und einen vorspringenden Fassadenteil erweitert. Doch gegen Ende des Jahrhunderts verlor die Halle an Bedeutung, da die Händler auf spezialisierte Ausrüstung für die Verarbeitung und Vermarktung von Hopfen umstiegen. Seitdem finden hier Wochenmärkte statt, ergänzt durch eine kleinere Halle im Norden, die 1908 angebaut wurde. Beide Gebäude wurden Ende des 20. Jahrhunderts renoviert.

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Comme les autres constructions haguenoviennes du XVIIIe siècle, la demeure possède un rez-de-chaussée appareillé et traversé par un passage d’entrée. L’habituel balcon des hôtels est remplacé par une niche, dont le culot et le dais sont ornés de motifs rocaille. Elle abrite une statue de saint Joseph à l’Enfant, patron du commanditaire, un riche négociant d’origine italienne.
Like other 18th-century buildings in Haguenau, the house has a ground floor with dressed stone walls and an entrance passage. The usual balcony found in townhouses is replaced by a niche, the base and canopy of which are decorated with rocaille motifs. It houses a statue of Saint Joseph with the Child, patron saint of the patron, a wealthy merchant of Italian origin.
Wie andere Gebäude aus dem 18. Jahrhundert in Haguenau verfügt auch dieses Haus über ein Erdgeschoss mit behauenen Steinwänden und einem Eingangsbereich. Der für Stadthäuser typische Balkon ist durch eine Nische ersetzt, deren Sockel und Baldachin mit Rokokomotiven verziert sind. Darin befindet sich eine Statue des heiligen Josef mit dem Jesuskind, des Schutzpatrons des Bauherrn, eines wohlhabenden Kaufmanns italienischer Herkunft.

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Au XIXe siècle, l’administration des Forêts sélectionne douze espèces de résineux pour reboiser les massifs domaniaux. Parmi celles-ci figure le pin sylvestre. Doté d’un territoire forestier riche en pins, Haguenau ouvre le premier séchoir à étuve de France, en 1824. Celui-ci est destiné à faire ouvrir artificiellement les cônes. L’installation se situe à deux niveaux : au rez-de-chaussée se trouve le calorifère, ici un four en brique, qui communique avec l’étage par des bouches distribuant l’air chaud ; les cônes sont exposés à la chaleur dans une armoire à tiroirs en bois, munis de claies en bois et de toiles métalliques, et fermés par des volets horizontaux.
In the 19th century, the Forestry Administration selected twelve species of conifers for reforestation of state-owned forests. Among these was the Scots pine. With its abundant pine forests, Haguenau opened the first kiln-drying facility in France in 1824. This facility was designed to artificially open pine cones. The installation was on two levels: the ground floor housed the heating unit, in this case a brick kiln, which connected to the upper floor via vents distributing hot air; the cones were exposed to the heat in a wooden drawer unit, fitted with wooden racks and wire mesh, and closed by horizontal shutters.
Im 19. Jahrhundert wählte die Forstverwaltung zwölf Nadelbaumarten zur Wiederaufforstung staatlicher Wälder aus. Darunter befand sich auch die Waldkiefer. Dank seiner reichen Kiefernwälder eröffnete Haguenau 1824 die erste Trockenkammer Frankreichs. Diese Anlage diente dem künstlichen Öffnen von Kiefernzapfen. Sie erstreckte sich über zwei Etagen: Im Erdgeschoss befand sich die Heizeinheit, in diesem Fall ein gemauerter Ofen, der über Heißluftkanäle mit dem Obergeschoss verbunden war. Die Zapfen wurden in einem hölzernen Schubladenschrank, der mit Holzgestellen und Drahtgitter ausgestattet und durch horizontale Jalousien verschlossen war, der Hitze ausgesetzt.

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Ce centre scolaire fut, dès son origine en 1835, une école primaire, longtemps réservée aux enfants juifs et protestants. Le site était auparavant occupé par un hospice, dédié à saint Jacques, et construit au XIVe siècle. Un Bettelvogt, ou conducteur de mendiants, y prenait en charge des mendiants et leur faisait distribuer des aumônes. On y accueillait aussi des pèlerins. Devenu hôpital pendant la guerre de Trente ans, puis théâtre en 1803, le bâtiment est ensuite rasé. Son successeur abrite, de nos jours, les services de l’inspection départementale de l’Education nationale.
This school complex was, from its inception in 1835, a primary school, long reserved for Jewish and Protestant children. The site was previously occupied by a hospice, dedicated to Saint James, built in the 14th century. A Bettelvogt, or beggar’s guide, took charge of beggars there and distributed alms to them. Pilgrims were also welcomed. Having become a hospital during the Thirty Years’ War, then a theater in 1803, the building was subsequently demolished. Its successor now houses the offices of the departmental inspectorate of National Education.
Dieser Schulkomplex diente von seiner Gründung im Jahr 1835 an als Grundschule und war lange Zeit jüdischen und protestantischen Kindern vorbehalten. Zuvor befand sich an diesem Ort ein Hospiz, das dem Heiligen Jakobus geweiht und im 14. Jahrhundert erbaut worden war. Ein Bettelvogt, ein Bettlerführer, kümmerte sich dort um die Bettler und verteilte Almosen. Auch Pilger waren willkommen. Nachdem das Gebäude während des Dreißigjährigen Krieges als Lazarett und 1803 als Theater genutzt worden war, wurde es schließlich abgerissen. In seinem Nachfolger befinden sich heute die Büros der Schulaufsichtsbehörde.

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Le nom de ce cours d’eau vient de Matrae, déesse gauloise des rivières. La Moder prend sa source sur la commune de Zittersheim, dans les Vosges du Nord, sur le Grand Mittelberg, à une altitude de 396 mètres. Elle rejoint le Rhin en rive gauche, à Beinheim, après avoir parcouru 82,1 km. Cette rivière peut connaître des crues très violentes, comme celle qui emporta en 1955 une partie du Monument du 16 Mars 1945. Celui-ci commémorait le passage de la Moder par la 36e division d’infanterie du Texas. La rivière en avait-elle garder rancune ? De plus, une légende raconte qu’on peut rencontrer, en longeant la Moder de nuit, deux enfants portant des tuniques bleues et volant dans les airs, tout en émettant des bruits d’ailes de rapaces ! Qu’est ce qu’on invente pas pour attirer les touristes.
The name of this river comes from Matrae, the Gaulish goddess of rivers. The Moder rises in the commune of Zittersheim, in the Northern Vosges Mountains, on the Grand Mittelberg, at an altitude of 396 meters. It joins the Rhine on its left bank at Beinheim, after flowing for 82.1 km. This river is prone to very violent floods, such as the one in 1955 that swept away part of the March 16, 1945 Monument. This monument commemorated the passage of the 36th Texas Infantry Division over the Moder. Had the river held a grudge? Furthermore, a legend tells of two children wearing blue tunics, flying through the air and making sounds like birds of prey, who can be seen walking along the Moder at night! What won’t they invent to attract tourists.
Der Name dieses Flusses leitet sich von Matrae, der gallischen Flussgöttin, ab. Die Moder entspringt in der Gemeinde Zittersheim in den Nordvogesen am Grand Mittelberg auf einer Höhe von 396 Metern. Nach 82,1 km mündet sie bei Beinheim von links in den Rhein. Der Fluss ist anfällig für heftige Überschwemmungen, wie beispielsweise die von 1955, die einen Teil des Denkmals vom 16. März 1945 mitriss. Dieses Denkmal erinnerte an den Durchzug der 36. texanischen Infanteriedivision über die Moder. Hatte der Fluss ihr etwa etwas nachgetragen? Außerdem erzählt eine Legende von zwei Kindern in blauen Tuniken, die nachts an der Moder entlanglaufen und dabei Geräusche wie Raubvögel von sich geben. Was erfinden die wohl nicht alles, um Touristen anzulocken.

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Le nom de ce cours d’eau vient de Matrae, déesse gauloise des rivières. La Moder prend sa source sur la commune de Zittersheim, dans les Vosges du Nord, sur le Grand Mittelberg, à une altitude de 396 mètres. Elle rejoint le Rhin en rive gauche, à Beinheim, après avoir parcouru 82,1 km. Cette rivière peut connaître des crues très violentes, comme celle qui emporta en 1955 une partie du Monument du 16 Mars 1945. Celui-ci commémorait le passage de la Moder par la 36e division d’infanterie du Texas. La rivière en avait-elle garder rancune ? De plus, une légende raconte qu’on peut rencontrer, en longeant la Moder de nuit, deux enfants portant des tuniques bleues et volant dans les airs, tout en émettant des bruits d’ailes de rapaces ! Qu’est ce qu’on invente pas pour attirer les touristes.
The name of this river comes from Matrae, the Gaulish goddess of rivers. The Moder rises in the commune of Zittersheim, in the Northern Vosges Mountains, on the Grand Mittelberg, at an altitude of 396 meters. It joins the Rhine on its left bank at Beinheim, after flowing for 82.1 km. This river is prone to very violent floods, such as the one in 1955 that swept away part of the March 16, 1945 Monument. This monument commemorated the passage of the 36th Texas Infantry Division over the Moder. Had the river held a grudge? Furthermore, a legend tells of two children wearing blue tunics, flying through the air and making sounds like birds of prey, who can be seen walking along the Moder at night! What won’t they invent to attract tourists.
Der Name dieses Flusses leitet sich von Matrae, der gallischen Flussgöttin, ab. Die Moder entspringt in der Gemeinde Zittersheim in den Nordvogesen am Grand Mittelberg auf einer Höhe von 396 Metern. Nach 82,1 km mündet sie bei Beinheim von links in den Rhein. Der Fluss ist anfällig für heftige Überschwemmungen, wie beispielsweise die von 1955, die einen Teil des Denkmals vom 16. März 1945 mitriss. Dieses Denkmal erinnerte an den Durchzug der 36. texanischen Infanteriedivision über die Moder. Hatte der Fluss ihr etwa etwas nachgetragen? Außerdem erzählt eine Legende von zwei Kindern in blauen Tuniken, die nachts an der Moder entlanglaufen und dabei Geräusche wie Raubvögel von sich geben. Was erfinden die wohl nicht alles, um Touristen anzulocken.

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Il s’agit avec la tour des Chevaliers d’un des vestiges de la deuxième enceinte. Jusqu’en 1789, la Moder est navigable, et des bateaux de pêche à fond plat fréquentent la cité. Afin de contrôler cette activité et percevoir des droits d’octroi, l’arche enjambant la rivière est complétée par une herse, abaissée le soir et remontée le matin. Un moulin, dit de la Herse, existait derrière la tour jusqu’au XXe siècle. Le premier niveau de la tour est du XIIIe siècle, avec l’intérieur voûté en cul de four, et les étages supérieurs, avec trois canonnières côté campagne, sont du XVIe siècle. Un peu plus loin, on aperçoit quelques beaux bâtiments militaires du Quartier Aimé, aujourd’hui reconvertis en cité scolaire.
Along with the Knights’ Tower, this is one of the remaining vestiges of the second city wall. Until 1789, the Moder River was navigable, and flat-bottomed fishing boats frequented the town. To control this activity and collect tolls, the arch spanning the river was fitted with a portcullis, lowered in the evening and raised in the morning. A mill, known as the Portcullis Mill, stood behind the tower until the 20th century. The first level of the tower dates from the 13th century, with a vaulted interior, and the upper floors, with three gun ports facing the countryside, date from the 16th century. A little further on, you can see some beautiful military buildings of the Quartier Aimé, now converted into a school complex.
Zusammen mit dem Ritterturm ist dies eines der letzten Überbleibsel der zweiten Stadtmauer. Bis 1789 war der Fluss Moder schiffbar, und flachbodige Fischerboote verkehrten regelmäßig in der Stadt. Um diesen Schiffsverkehr zu kontrollieren und Zölle zu erheben, wurde der den Fluss überspannende Bogen mit einem Fallgitter versehen, das abends heruntergelassen und morgens wieder hochgezogen wurde. Hinter dem Turm stand bis ins 20. Jahrhundert eine Mühle, die sogenannte Fallgittermühle. Das Erdgeschoss des Turms stammt aus dem 13. Jahrhundert und besitzt ein Gewölbe, während die oberen Stockwerke mit drei Schießscharten, die auf die Landschaft gerichtet sind, aus dem 16. Jahrhundert stammen. Ein Stück weiter kann man einige schöne Militärgebäude des Quartier Aimé sehen, die heute zu einem Schulkomplex umgebaut wurden.

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Jusqu’à la fin du XIXe siècle, Haguenau a été un important marché aux bestiaux. En septembre, 1000 porcelets y étaient proposés par jour au milieu d’autres animaux. Ce trompe l’œil est une belle enseigne d’un charcutier traiteur de Haguenau. Il est régulièrement restauré. D’après le savant romain Pline l’Ancien, Zeuxis avait peint des raisins si réalistes que des oiseaux, trompés par leur exécution parfaite, s’étaient précipités et assommés contre le tableau. Sachez également que l’expression française « trompe-l’œil » est utilisée dans toutes les langues, dont l’alsacien, mais pas en espagnol (trampantojo)
Until the end of the 19th century, Haguenau was an important livestock market. In September, 1,000 piglets were offered there daily, alongside other animals. This trompe-l’œil is a beautiful sign for a butcher and caterer in Haguenau. It is regularly restored. According to the Roman scholar Pliny the Elder, Zeuxis painted grapes so realistically that birds, deceived by their perfect execution, flew and were killed by the painting. Also note that the French expression « trompe-l’œil » is used in many languages, including Alsatian, but not in Spanish (trampantojo).
Bis zum Ende des 19. Jahrhunderts war Haguenau ein bedeutender Viehmarkt. Im September wurden dort täglich 1000 Ferkel neben anderen Tieren angeboten. Dieses Trompe-l’œil-Gemälde ist ein schönes Schild für einen Metzger und Gastronomen in Haguenau. Es wird regelmäßig restauriert. Dem römischen Gelehrten Plinius dem Älteren zufolge malte Zeuxis die Trauben so realistisch, dass Vögel, von ihrer perfekten Ausführung getäuscht, aufflogen und vom Gemälde getötet wurden. Der französische Ausdruck „Trompe-l’œil“ wird übrigens in vielen Sprachen, darunter auch im Elsässischen, verwendet, jedoch nicht im Spanischen (trampantojo).
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Au XIVe siècle se trouvait ici un béguinage occupé par les recluses ou pénitentes de Sainte-Catherine, laïques vivant comme des religieuses. En 1621, les sœurs de l’ordre des Annonciades leur succèdent et reconstruisent le couvent. Ce dernier devient rapidement le plus prospère et le plus peuplé de Haguenau. Il est aussi le seul bâtiment conventuel existant depuis le Moyen Âge, à Haguenau, à avoir échappé à la Révolution et à la vente comme bien national. En 1770, trois ailes ont été ajoutées aux trois premières. En 1804, la ville en fait un collège, puis un lycée de garçons. La chapelle abrite des fresques de 1473 de Hans et Diebold Martin. Elles représentent la Résurrection du Christ, la création des messes grégoriennes ou encore l’Arbre de vie (ancêtre du sapin de Noël alsacien). Les autels de style baroque sont dus aux Tanisch, de Strasbourg, actifs dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. L’Ordre de l’Annonciation de la Vierge Marie a été créé par l’épouse répudiée de Louis XII, sainte Jeanne de France, en 1501 et approuvé par le pape Alexandre VI Borgia.
In the 14th century, a beguinage stood here, occupied by the recluses or penitents of Saint Catherine, laywomen living like nuns. In 1621, the Sisters of the Annonciade order succeeded them and rebuilt the convent. It quickly became the most prosperous and populated in Haguenau. It is also the only convent building in Haguenau dating back to the Middle Ages to have escaped the French Revolution and its sale as national property. In 1770, three wings were added to the original three. In 1804, the city converted it into a college, then a boys’ high school.
The chapel houses frescoes from 1473 by Hans and Diebold Martin. They depict the Resurrection of Christ, the creation of Gregorian chant, and the Tree of Life (an ancestor of the Alsatian Christmas tree). The Baroque-style altars are the work of the Tanisch family of Strasbourg, active in the second half of the 18th century. The Order of the Annunciation of the Virgin Mary was founded by the repudiated wife of Louis XII, Saint Joan of France, in 1501 and approved by Pope Alexander VI Borgia.
Im 14. Jahrhundert stand hier ein Beginenhof, bewohnt von den Einsiedlerinnen oder Büßerinnen der Heiligen Katharina, Laien, die wie Nonnen lebten. 1621 übernahmen die Schwestern des Ordens der Annonciade das Kloster und bauten es wieder auf. Es entwickelte sich rasch zum wohlhabendsten und bevölkerungsreichsten Kloster in Haguenau. Es ist zudem das einzige Klostergebäude in Haguenau aus dem Mittelalter, das die Französische Revolution und den Verkauf als Staatseigentum überstand. 1770 wurden drei Flügel zu den ursprünglichen drei hinzugefügt. 1804 wandelte die Stadt es in ein Kolleg, später in ein Jungengymnasium um.
Die Kapelle beherbergt Fresken aus dem Jahr 1473 von Hans und Diebold Martin. Sie zeigen die Auferstehung Christi, die Entstehung des Gregorianischen Chorals und den Lebensbaum (einen Vorfahren des elsässischen Weihnachtsbaums). Die Altäre im Barockstil stammen von der Straßburger Familie Tanisch, die in der zweiten Hälfte des 18. Jahrhunderts wirkte. Der Verkündigungsorden der Jungfrau Maria wurde 1501 von der verstoßenen Ehefrau Ludwigs XII., der heiligen Johanna von Frankreich, gegründet und von Papst Alexander VI. Borgia bestätigt.
Folglich wurden die Banalitäten bei Konflikten häufig von Angreifern geplündert. So entgingen der Herrschaft die Ressourcen, während sie auf Reparaturen wartete. 1705 wurde hier, noch vor der Ankunft zahlreicher Restauratoren, eine Zehntscheune errichtet. Darin wurde das als kirchlicher Zehnt geschuldete Getreide gelagert.

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En 1930, l’architecte Adolphe Dollmeyer construit ce bâtiment. Il supplée une bâtisse de la rue du Tournoi, qui accueillait une école pratique de commerce et une école de maîtres-sondeurs. De part et d’autre du perron sont placées des statues signées Alfred Marzolff. Ce sont des allégories du commerce de bois et du houblon, représentées par une jeune femme tenant des rameaux de houblon et un bûcheron. Cet édifice est ensuite devenu le Lycée de Haguenau.
In 1930, the architect Adolphe Dollmeyer built this building. It replaced a structure on Rue du Tournoi, which housed a practical business school and a school for drilling rig engineers. On either side of the entrance steps stand statues by Alfred Marzolff. These are allegories of the timber and hop trade, represented by a young woman holding hop branches and a woodcutter. This building later became the Haguenau High School.
1930 errichtete der Architekt Adolphe Dollmeyer dieses Gebäude. Es ersetzte ein Gebäude in der Rue du Tournoi, in dem eine Handelsschule und eine Schule für Bohranlageningenieure untergebracht waren. Zu beiden Seiten der Eingangstreppe stehen Statuen von Alfred Marzolff. Sie stellen den Holz- und Hopfenhandel allegorisch dar: eine junge Frau mit Hopfenzweigen und ein Holzfäller. Später wurde das Gebäude zum Gymnasium Haguenau.

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Vainqueur d’un concours architectural, Gustave Oberthur réalise en 1926 les bains municipaux. Les cinq verrières rondes du hall d’entrée ont été déposées dans les réserves du musée, lorsque la plus grande partie du bâtiment a été affectée au Centre socio-culturel.
Les bains étaient alimentés par un château d’eau situé sur l’actuelle place Schuman. Celui-ci a été dynamité par les Allemands en décembre 1944 devant l’avancée alliée. Ses vestiges, deux têtes de lion, ont été installés sur la place et sont à découvrir.
Winner of an architectural competition, Gustave Oberthur designed the municipal baths in 1926. The five round stained-glass windows of the entrance hall were moved to the museum’s storage facilities when most of the building was converted into a community center.
The baths were supplied by a water tower located on what is now Place Schuman. This tower was dynamited by the Germans in December 1944 as the Allied advance progressed. Its remains, two lion heads, have been installed in the square and are open to the public.
Gustave Oberthur, Gewinner eines Architekturwettbewerbs, entwarf 1926 das städtische Bad. Die fünf runden Buntglasfenster der Eingangshalle wurden in die Depots des Museums verbracht, als der Großteil des Gebäudes in ein Gemeindezentrum umgewandelt wurde.
Das Bad wurde von einem Wasserturm versorgt, der sich auf dem heutigen Schumanplatz befand. Dieser Turm wurde im Dezember 1944 im Zuge des Vormarsches der Alliierten von den Deutschen gesprengt. Seine Überreste, zwei Löwenköpfe, wurden auf dem Platz aufgestellt und sind öffentlich zugänglich.

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En 1871, sont érigés deux obélisques en hommage aux soldats français et allemands tombés pendant la guerre de 1870. Le cimetière comprend des fosses communes où reposent 308 Français et 39 Allemands. Parmi eux des blessés de Woerth et Froeschwiller, décédés à Haguenau. Une autre nécropole, pour 1914-18, abrite 859 soldats dont 472 Roumains. Ceux-ci étaient des prisonniers de guerre. On trouve aussi des sépultures de captifs russes. Les conditions sanitaires et le travail forcé ont entraîné de nombreux décès. Ici reposent également des soldats du Commonwealth. La nécropole de 1939-45 accueille 902 soldats dont 358 Français et 535 Soviétiques. Les stèles de ces derniers sont de forme triangulaire avec une simple étoile, athéisme d’état oblige. On découvre aussi des sépultures d’aviateurs américains abattus en avril 1944. Parmi les tombes françaises, on remarque la présence de plusieurs stèles musulmanes.
In 1871, two obelisks were erected in homage to the French and German soldiers who fell during the Franco-Prussian War of 1870. The cemetery includes mass graves where 308 French and 39 German soldiers are buried. Among them are wounded soldiers from Woerth and Froeschwiller who died in Haguenau. Another necropolis, for the First World War (1914-1918), contains the remains of 859 soldiers, including 472 Romanians. These were prisoners of war. There are also graves of Russian captives. Unsanitary conditions and forced labor led to numerous deaths. Commonwealth soldiers are also buried here. The Second World War necropolis holds the remains of 902 soldiers, including 358 French and 535 Soviets. The Soviets’ headstones are triangular with a single star, reflecting the state’s atheism. We also discover the graves of American airmen shot down in April 1944. Among the French graves, we note the presence of several Muslim stelae.
Im Jahr 1871 wurden zwei Obelisken zum Gedenken an die im Deutsch-Französischen Krieg von 1870 gefallenen französischen und deutschen Soldaten errichtet. Der Friedhof umfasst Massengräber mit 308 französischen und 39 deutschen Soldaten. Unter ihnen befinden sich verwundete Soldaten aus Wörth und Froeschwiller, die in Haguenau starben. Eine weitere Nekropole, die dem Ersten Weltkrieg (1914–1918) gewidmet ist, birgt die sterblichen Überreste von 859 Soldaten, darunter 472 Rumänen. Diese waren Kriegsgefangene. Auch Gräber russischer Gefangener befinden sich hier. Unhygienische Bedingungen und Zwangsarbeit führten zu zahlreichen Todesfällen. Soldaten des Commonwealth sind ebenfalls hier bestattet. Die Nekropole des Zweiten Weltkriegs beherbergt die sterblichen Überreste von 902 Soldaten, darunter 358 Franzosen und 535 Sowjetbürger. Die Grabsteine der Sowjetbürger sind dreieckig und mit einem einzelnen Stern versehen, was den Atheismus des Staates widerspiegelt. Wir entdecken auch die Gräber amerikanischer Flieger, die im April 1944 abgeschossen wurden. Unter den französischen Gräbern bemerken wir das Vorhandensein mehrerer muslimischer Stelen.

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Cette demeure est construite au début du XXe siècle sur le terre-plein l’ancien glacis. Elle est destinée à l’aumônier protestant de la garnison allemande. Ses initiales figurent sur un écu du garde-corps de la terrasse. En 1918, il en fait don à sa paroisse. Entourée d’un grand jardin, la maison à décor d’inspiration Renaissance se présente avec un rez-de-chaussée surélevé avec comble mansardé. Elle comprend deux avant-corps avec pignons à redents et volutes, un porche à colonne, une terrasse, une tourelle à bulbe. L’oriel montant de fond avec balcon en couronnement est couvert d’une flèche.
This house was built at the beginning of the 20th century on the former glacis. It was intended for the Protestant chaplain of the German garrison. His initials appear on a shield on the terrace railing. In 1918, he donated it to his parish. Surrounded by a large garden, the Renaissance-inspired house features a raised ground floor with a mansard roof. It includes two projecting sections with stepped gables and volutes, a columned porch, a terrace, and a bulbous turret. The oriel window at the rear, with its crowning balcony, is topped by a spire.
Dieses Haus wurde Anfang des 20. Jahrhunderts auf dem ehemaligen Glacis errichtet. Es war für den protestantischen Kaplan der deutschen Garnison bestimmt. Seine Initialen sind auf einem Wappenschild am Terrassengeländer zu sehen. 1918 schenkte er es seiner Gemeinde. Umgeben von einem großen Garten, zeichnet sich das im Renaissancestil erbaute Haus durch ein erhöhtes Erdgeschoss mit Mansarddach aus. Es umfasst zwei vorspringende Gebäudeteile mit gestuften Giebeln und Voluten, eine Säulenvorhalle, eine Terrasse und einen Zwiebelturm. Der Erker an der Rückseite mit seinem bekrönenden Balkon wird von einem Turmhelm bekrönt.

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En 1565, les huguenots luthériens obtiennent la jouissance de la nef des franciscains. Après les ravages opérés par les troupes évangéliques de Mansfeld en 1622, les autorités impériales obligent les protestants à se convertir au catholicisme, sous peine d’être expulsés. Ce n’est qu’en 1845, que la centaine de réformés locaux peuvent se réunir dans des maisons particulières. En 1857, Napoléon III autorise la construction d’un temple, malgré l’opposition des fidèles de Rome menés par le curé Guerber. L’architecte Arnold choisit un style néo-médiéval, tout nouveau à Haguenau. L’église est la seule de cette époque d’inspiration romane.
In 1565, Lutheran Huguenots obtained the use of the Franciscan nave. After the devastation wrought by Mansfeld’s evangelical troops in 1622, the imperial authorities forced Protestants to convert to Catholicism, under threat of expulsion. It was only in 1845 that the hundred or so local Reformed Protestants were able to meet in private homes. In 1857, Napoleon III authorized the construction of a temple, despite the opposition of the faithful in Rome led by Father Guerber. The architect Arnold chose a neo-medieval style, entirely new to Haguenau. The church is the only one from this period inspired by Romanesque architecture.
1565 erhielten lutherische Hugenotten die Nutzung des Franziskanerschiffs. Nach der Verwüstung durch Mansfelds evangelische Truppen im Jahr 1622 zwangen die kaiserlichen Behörden die Protestanten unter Androhung der Vertreibung zur Konversion zum Katholizismus. Erst 1845 konnten sich die etwa hundert reformierten Protestanten der Region wieder in Privathäusern treffen. 1857 genehmigte Napoleon III. den Bau einer Kirche, trotz des Widerstands der Gläubigen in Rom unter der Führung von Pater Guerber. Der Architekt Arnold wählte einen für Haguenau völlig neuen neomittelalterlichen Stil. Die Kirche ist die einzige aus dieser Zeit, die von der romanischen Architektur inspiriert ist.

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Après 1871, l’afflux massif de soldats et de fonctionnaires, originaires d’Allemagne du nord et majoritairement protestants, oblige les autorités à créer une paroisse réformée en 1883. Une église de garnison est édifiée par l’architecte du contingent, Hertlein. Il choisit un plan asymétrique pour la distribution des espaces, répondant ainsi aux besoins de la nombreuse communauté. Après 1918, le sanctuaire devient le lieu de culte des protestants haguenoviens.
After 1871, the massive influx of soldiers and civil servants, primarily Protestants from northern Germany, compelled the authorities to establish a Reformed parish in 1883. A garrison church was built by the contingent’s architect, Hertlein. He chose an asymmetrical plan for the layout of the spaces, thus meeting the needs of the large community. After 1918, the church became the place of worship for Haguenau’s Protestants.
Nach 1871 zwang der massive Zustrom von Soldaten und Beamten, vorwiegend Protestanten aus Norddeutschland, die Behörden 1883 zur Gründung einer reformierten Gemeinde. Der Architekt des Kontingents, Hertlein, errichtete eine Garnisonskirche. Er wählte einen asymmetrischen Grundriss, um den Bedürfnissen der großen Gemeinde gerecht zu werden. Ab 1918 diente die Kirche den Protestanten von Haguenau als Gotteshaus.

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Le musée historique de Haguenau possède une riche collection d’objets, témoins du riche passé de la région.
On peut y découvrir des parures en ambre et des céramiques de l’âge de bronze, des statues gallo-romaines, de la vaisselle en faïence signée Paul Hanning, une torah du XIXe siècle et même une voiture de 1910 ayant appartenu au maire de l’époque, archéologue et collectionneur. C’est ce dernier, Xavier Nessel, qui fut à l’origine de ce très beau musée. Celui-ci fut édifié, en 1905, en styles néo-gothique et néo-Renaissance par les architectes strasbourgeois Kuder et Muller. A l’angle de l’entrée, vous êtes accueilli par l’empereur Frédéric Barberousse en personne et en pierre.
The Haguenau Historical Museum boasts a rich collection of objects that bear witness to the region’s illustrious past.
Among the exhibits are amber jewelry and Bronze Age ceramics, Gallo-Roman statues, earthenware tableware by Paul Hanning, a 19th-century Torah scroll, and even a 1910 car that belonged to the mayor at the time, an archaeologist and collector. It was Xavier Nessel who initiated this beautiful museum. Built in 1905 in the Neo-Gothic and Neo-Renaissance styles by the Strasbourg architects Kuder and Muller, the museum is a striking example of this. At the corner of the entrance, visitors are greeted by a stone effigy of Emperor Frederick Barbarossa himself.
Das Historische Museum Haguenau beherbergt eine reiche Sammlung von Objekten, die von der glanzvollen Vergangenheit der Region zeugen.
Zu den Exponaten zählen Bernsteinschmuck und Keramik aus der Bronzezeit, gallo-römische Statuen, Steingutgeschirr von Paul Hanning, eine Torarolle aus dem 19. Jahrhundert und sogar ein Auto von 1910, das dem damaligen Bürgermeister, einem Archäologen und Sammler, gehörte. Xavier Nessel initiierte die Gründung dieses wunderschönen Museums. Es wurde 1905 von den Straßburger Architekten Kuder und Müller im neugotischen und Neorenaissance-Stil erbaut und ist ein eindrucksvolles Beispiel dieser Architektur. Gleich am Eingang werden die Besucher von einer steinernen Statue von Kaiser Friedrich Barbarossa begrüßt.

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Le musée historique de Haguenau possède une riche collection d’objets, témoins du riche passé de la région.
On peut y découvrir des parures en ambre et des céramiques de l’âge de bronze, des statues gallo-romaines, de la vaisselle en faïence signée Paul Hanning, une torah du XIXe siècle et même une voiture de 1910 ayant appartenu au maire de l’époque, archéologue et collectionneur. C’est ce dernier, Xavier Nessel, qui fut à l’origine de ce très beau musée. Celui-ci fut édifié, en 1905, en styles néo-gothique et néo-Renaissance par les architectes strasbourgeois Kuder et Muller. A l’angle de l’entrée, vous êtes accueilli par l’empereur Frédéric Barberousse en personne et en pierre.
The Haguenau Historical Museum boasts a rich collection of objects that bear witness to the region’s illustrious past.
Among the exhibits are amber jewelry and Bronze Age ceramics, Gallo-Roman statues, earthenware tableware by Paul Hanning, a 19th-century Torah scroll, and even a 1910 car that belonged to the mayor at the time, an archaeologist and collector. It was Xavier Nessel who initiated this beautiful museum. Built in 1905 in the Neo-Gothic and Neo-Renaissance styles by the Strasbourg architects Kuder and Muller, the museum is a striking example of this. At the corner of the entrance, visitors are greeted by a stone effigy of Emperor Frederick Barbarossa himself.
Das Historische Museum Haguenau beherbergt eine reiche Sammlung von Objekten, die von der glanzvollen Vergangenheit der Region zeugen.
Zu den Exponaten zählen Bernsteinschmuck und Keramik aus der Bronzezeit, gallo-römische Statuen, Steingutgeschirr von Paul Hanning, eine Torarolle aus dem 19. Jahrhundert und sogar ein Auto von 1910, das dem damaligen Bürgermeister, einem Archäologen und Sammler, gehörte. Xavier Nessel initiierte die Gründung dieses wunderschönen Museums. Es wurde 1905 von den Straßburger Architekten Kuder und Müller im neugotischen und Neorenaissance-Stil erbaut und ist ein eindrucksvolles Beispiel dieser Architektur. Gleich am Eingang werden die Besucher von einer steinernen Statue von Kaiser Friedrich Barbarossa begrüßt.

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Cet édifice est dû aux Sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé. Daté de 1860, il était destiné à l’éducation des jeunes filles. En façade, on peut découvrir une statue de sainte Philomène en grès polychrome. Elle tient l’ancre de son martyre. En effet, s’étant refusée à l’empereur Dioclétien, celui-ci l’aurait fait jeter dans le Tibre ainsi lestée. Il s’agit là d’une légende tardive, les restes supposés de Philomène n’ayant été découverts qu’en 1802, à Mugnano del Cardinale en Campanie .
Des miracles sont attestés néanmoins tout au long du XIXe siècle. Elle devient même patronne des bateliers. Mais après une enquête historique et archéologique, la sainte fut rayée du calendrier par la Sacrée Congrégation des rites en 1961. Philomène n’a sans doute pas existé.
This building was built by the Sisters of Divine Providence of Ribeauvillé. Dating from 1860, it was intended for the education of young girls. On the facade, one can see a polychrome sandstone statue of Saint Philomena. She holds the anchor of her martyrdom. The legend goes that, having refused Emperor Diocletian, she was thrown into the Tiber River with this weight. This is a later legend, as Philomena’s supposed remains were not discovered until 1802 in Mugnano del Cardinale, Campania. Miracles were nevertheless attested throughout the 19th century. She even became the patron saint of boatmen. However, after a historical and archaeological investigation, the saint was removed from the calendar by the Sacred Congregation of Rites in 1961. Philomena most likely never existed.
Dieses Gebäude wurde von den Schwestern der Göttlichen Vorsehung von Ribeauvillé erbaut. Es stammt aus dem Jahr 1860 und diente der Mädchenerziehung. An der Fassade befindet sich eine polychrome Sandsteinstatue der Heiligen Philomena. Sie hält den Anker ihres Martyriums. Der Legende nach wurde sie, nachdem sie Kaiser Diokletian abgewiesen hatte, mit diesem Gewicht in den Tiber geworfen. Diese Legende ist jedoch später entstanden, da Philomenas vermeintliche Gebeine erst 1802 in Mugnano del Cardinale in Kampanien entdeckt wurden. Trotzdem wurden im gesamten 19. Jahrhundert Wunder bezeugt. Sie wurde sogar zur Schutzpatronin der Schiffer. Nach einer historischen und archäologischen Untersuchung wurde die Heilige jedoch 1961 von der Ritenkongregation aus dem Kalender gestrichen. Philomena hat höchstwahrscheinlich nie existiert.

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En 1901, l’ancienne Poste (aujourd’hui Caisse d’épargne près de la halle aux Houblons) ne suffisant plus, Ludwig Bettcher, architecte en charge des bâtiments postaux en Alsace-Lorraine, édifie la nouvelle dans un style néo-Renaissance. 67 employés gèrent annuellement 1,5 million de cartes et de lettres , plus 18 000 télégrammes ; le télégraphe avait été installé en 1879. Le bâtiment est décoré de grès rose des Vosges à ses angles et à chaque ouverture. Une tête de femme (sans doute Germania ) est coiffée de la Burg (le château de Haguenau) entourée de végétaux. Sur le côté, se trouve un oriel surmonté d’un toit en bulbe. Le balcon est orné de végétaux et d’une tête de jeune fille à l’ample chevelure. L’immense aigle impériale qui dominait la façade a été mise à bas en 1919. Bettcher a également supervisé les Postes de Metz, Mulhouse, Ribeauvillé, Saverne, Thionville, Wissembourg et le bâtiment dans la Neustadt à Strasbourg.
In 1901, the old post office (now a savings bank near the hop market) was no longer sufficient, so Ludwig Bettcher, the architect in charge of postal buildings in Alsace-Lorraine, built the new one in a Neo-Renaissance style. Sixty-seven employees handled 1.5 million cards and letters annually, plus 18,000 telegrams; the telegraph had been installed in 1879. The building is decorated with pink Vosges sandstone at its corners and around each opening. A woman’s head (probably Germania) is depicted wearing the Burg (Haguenau Castle) and surrounded by foliage. On the side is a bay window topped with a bulbous roof. The balcony is adorned with foliage and the head of a young girl with flowing hair. The immense imperial eagle that dominated the facade was taken down in 1919. Bettcher also supervised the post offices in Metz, Mulhouse, Ribeauvillé, Saverne, Thionville, Wissembourg and the building in the Neustadt in Strasbourg.
1901 reichte das alte Postamt (heute eine Sparkasse in der Nähe des Hopfenmarktes) nicht mehr aus. Daher errichtete Ludwig Bettcher, der für die Postgebäude im Elsass-Lothringen zuständige Architekt, ein neues im Stil der Neorenaissance. 67 Angestellte bearbeiteten jährlich 1,5 Millionen Karten und Briefe sowie 18.000 Telegramme; der Telegraf war bereits 1879 installiert worden. Das Gebäude ist an den Ecken und um jede Öffnung mit rosafarbenem Vogesen-Sandstein verziert. Ein Frauenkopf (vermutlich Germania) mit der Burg Haguenau, umgeben von Blattwerk, ist abgebildet. An der Seite befindet sich ein Erker mit einem geschwungenen Dach. Der Balkon ist mit Blattwerk und dem Kopf eines jungen Mädchens mit wallendem Haar geschmückt. Der riesige kaiserliche Adler, der die Fassade dominierte, wurde 1919 abgenommen. Bettcher beaufsichtigte auch die Postämter in Metz, Mulhouse, Ribeauvillé, Saverne, Thionville, Wissembourg und das Gebäude in der Neustadt in Straßburg.

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Souhaitant rivaliser avec Strasbourg, notamment en matière culturelle, la riche bourgeoisie qui alors dirige Haguenau fait édifier ce théâtre à l’italienne en 1846. L’architecte parisien Charles Morin, devenu en 1843 responsable des travaux pour l’arrondissement de Strasbourg, et qui sera architecte du département jusqu’en 1870, est chargé des plans du bâtiment. Il choisit une rotonde antérieure pour abriter l’entrée principale. Les souvenirs liés aux incendies poussent les autorités à privilégier une charpente métallique. Morin masque ce squelette par une façade traditionnelle. A l’intérieur, de nombreuses colonnes en fonte supportent le premier balcon et la galerie supérieure. Le plafond est suspendu à une structure de barres et de tiges de fer, qui porte également le toit. 420 personnes peuvent prendre place dans la salle.
Wishing to rival Strasbourg, particularly in cultural matters, the wealthy bourgeoisie then governing Haguenau commissioned the construction of this Italian-style theater in 1846. The Parisian architect Charles Morin, who in 1843 became head of works for the Strasbourg district and would serve as departmental architect until 1870, was responsible for the building’s design. He chose a rotunda at the front to house the main entrance. Memories of past fires led the authorities to favor a metal frame. Morin concealed this skeleton with a traditional facade. Inside, numerous cast-iron columns support the first balcony and the upper gallery. The ceiling is suspended from a structure of iron bars and rods, which also supports the roof. The auditorium seats 420 people.
Um mit Straßburg, insbesondere in kulturellen Belangen, konkurrieren zu können, gab die wohlhabende Bourgeoisie, die damals in Haguenau regierte, 1846 den Bau dieses Theaters im italienischen Stil in Auftrag. Der Pariser Architekt Charles Morin, der 1843 Bauleiter des Straßburger Bezirks wurde und bis 1870 als Departementsarchitekt tätig war, entwarf das Gebäude. Er wählte eine Rotunde an der Vorderseite für den Haupteingang. Erinnerungen an frühere Brände veranlassten die Behörden, ein Metallgerüst zu bevorzugen. Morin verbarg dieses Gerüst mit einer traditionellen Fassade. Im Inneren tragen zahlreiche gusseiserne Säulen den ersten Balkon und die obere Galerie. Die Decke ist von einer Konstruktion aus Eisenstangen und -stäben abgehängt, die auch das Dach trägt. Der Zuschauerraum bietet 420 Plätze.

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Bâti par la ville pour loger le commandant de la place en 1700, l’immeuble est vendu vers 1770 au stettmeister, ou magistrat municipal, Hoffmann. Un décor sculpté rocaille vient alors le décorer. Le notable Xavier Hallez, devenu propriétaire au début du XIXe siècle, y accueille le duc de Wellington, le roi de Prusse et le prince de Hohenzollern. Ils participent aux conférences de Haguenau en juin 1815, au lendemain de Waterloo. Reconverti en « Hôtel de l’Europe » fréquenté par la bonne société au début du XXe siècle, il abrite par la suite les services de l’orientation scolaire.
Built by the city in 1700 to house the garrison commander, the building was sold around 1770 to the Stettmeister, or municipal magistrate, Hoffmann. Rococo-style sculpted decoration was then added. The notable Xavier Hallez, who became the owner at the beginning of the 19th century, hosted the Duke of Wellington, the King of Prussia, and the Prince of Hohenzollern there. They participated in the Haguenau Conferences in June 1815, in the aftermath of the Battle of Walterloo. Reconverted into the « Hôtel de l’Europe, » frequented by high society at the beginning of the 20th century, it later housed the school guidance services.
Das Gebäude, das 1700 von der Stadt als Residenz des Garnisonskommandanten erbaut wurde, ging um 1770 in den Besitz des Stettmeisters Hoffmann über. Anschließend wurde es mit Skulpturen im Rokokostil verziert. Der angesehene Xavier Hallez, der es Anfang des 19. Jahrhunderts erwarb, empfing dort den Herzog von Wellington, den König von Preußen und den Prinzen von Hohenzollern. Diese nahmen im Juni 1815 nach der Schlacht bei Walterloo an den Konferenzen von Haguenau teil. Zu Beginn des 20. Jahrhunderts wurde es zum „Hôtel de l’Europe“ umgebaut, einem Treffpunkt der gehobenen Gesellschaft, und beherbergte später die Schulberatung.

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L’ancien couvent des franciscains est vendu comme bien national à la Révolution. En 1810, le médecin et maire André Weinum s’en porte acquéreur. Il n’en conserve que l’aile Est qu’il fait surélever. Avec les matériaux ainsi récupérés, il fait bâtir une maison comportant un étage sur rez-de-chaussée, sous toit à croupes. Le bâtiment est alors dévolu à l’administration cantonale. Il sert de nos jours de résidence au sous-préfet. Observez l’aigle au-dessus de la porte, souvenir de l’époque de la construction, sous Napoléon.
The former Franciscan convent was sold as national property during the French Revolution. In 1810, the physician and mayor André Weinum acquired it. He retained only the east wing, which he had extended upwards. Using the salvaged materials, he built a two-story house with a hipped roof. The building was then assigned to the cantonal administration. Today, it serves as the sub-prefect’s residence. Note the eagle above the door, a reminder of the building’s construction during Napoleon’s reign.
Das ehemalige Franziskanerkloster wurde während der Französischen Revolution als Staatseigentum verkauft. 1810 erwarb es der Arzt und Bürgermeister André Weinum. Er behielt lediglich den Ostflügel, den er nach oben erweiterte. Aus den geborgenen Baumaterialien errichtete er ein zweistöckiges Haus mit Walmdach. Das Gebäude wurde anschließend der Kantonsverwaltung zugeteilt. Heute dient es als Residenz des Unterpräfekten. Beachten Sie den Adler über der Tür – er erinnert an die Bauzeit des Gebäudes unter Napoleon.

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Dès le XIIIe siècle, les juifs fondent un premier sanctuaire dans le centre ville. Ce type de lieux de culte ne doivent pas alors se distinguer des maisons voisines. En 1821, devenus citoyens, les israélites obtiennent l’autorisation de construire une nouvelle synagogue. Elle a été édifiée alors par Léopold. Deux vestiges lapidaires, conservés dans le narthex, près des fontaines rituelles, évoquent en hébreu et en allemand un ancien temple, bâti en 1492, détruit par l’incendie de 1677 et reconstruit dès 1683.
Saccagée par les nazis en 1940, puis endommagée par un bombardement en 1944, la synagogue a été restaurée en 1959. Dans son entrée, on découvre les plaques provenant de deux anciennes synagogues de1492 et 1683. De style classique, la construction présente une façade à pilastres, avec entablement et fronton. Les édiles de Haguenau ont offert à la synagogue deux vitraux d’art, placés de chaque côté de l’Arche sainte. Ils sont dus au peintre-vitrier local Tristan Ruhlmann.
Le cimetière israélite, créé au XIIe siècle, abrite environ 3 000 tombes, dont la plus ancienne daterait de 1654. Il est situé rue d’Ivraie. Il a aussi accueilli des sépultures de juifs des villages voisins.
As early as the 13th century, Jews established their first sanctuary in the city center. At that time, such places of worship were not to be distinguished from neighboring houses. In 1821, having become citizens, the Israelites obtained permission to build a new synagogue. It was then built by Leopold. Two stone fragments, preserved in the narthex near the ritual fountains, evoke, in Hebrew and German, an earlier temple built in 1492, destroyed by fire in 1677, and rebuilt in 1683. Sacked by the Nazis in 1940 and then damaged by bombing in 1944, the synagogue was restored in 1959. In its entrance, one can see plaques from two earlier synagogues, one from 1492 and the other from 1683. In the classical style, the building features a pilastered façade with an entablature and pediment. The city council of Haguenau presented the synagogue with two stained-glass windows, placed on either side of the Holy Ark. They are the work of local stained-glass artist Tristan Ruhlmann.
The Jewish cemetery, established in the 12th century, contains approximately 3,000 graves, the oldest of which dates back to 1654. It is located on Rue d’Ivraie. It also contains the graves of Jews from neighboring villages.
Bereits im 13. Jahrhundert errichteten Juden ihr erstes Gotteshaus im Stadtzentrum. Damals unterschieden sich solche Gebetsstätten nicht von den benachbarten Wohnhäusern. Nachdem die Israeliten 1821 das jüdische Bürgerrecht erlangt hatten, erhielten sie die Erlaubnis zum Bau einer neuen Synagoge. Diese wurde von Leopold erbaut. Zwei Steinfragmente, die im Narthex nahe den Ritualbrunnen aufbewahrt werden, erinnern in hebräischer und deutscher Sprache an einen früheren Tempel aus dem Jahr 1492, der 1677 durch einen Brand zerstört und 1683 wiederaufgebaut wurde. Die Synagoge wurde 1940 von den Nazis geplündert und 1944 durch Bombenangriffe beschädigt. 1959 wurde sie restauriert. Im Eingangsbereich befinden sich Gedenktafeln zweier früherer Synagogen, eine aus dem Jahr 1492 und die andere aus dem Jahr 1683. Das Gebäude ist im klassizistischen Stil gehalten und verfügt über eine Pilasterfassade mit Gebälk und Giebel. Der Stadtrat von Haguenau schenkte der Synagoge zwei Buntglasfenster, die beidseitig des Schreins angebracht wurden. Sie stammen von dem ortsansässigen Glasmaler Tristan Ruhlmann.
Der jüdische Friedhof, angelegt im 12. Jahrhundert, umfasst etwa 3.000 Gräber, von denen das älteste aus dem Jahr 1654 stammt. Er befindet sich in der Rue d’Ivraie. Auf dem Friedhof sind auch Gräber von Juden aus benachbarten Dörfern zu finden.

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Seuls quelques éléments subsistent de l’ancien hôtel Fleckenstein, dont trois portes datées du XVIe siècle. En 1544, les propriétaires font ajouter à leur demeure médiévale une tourelle octogonale en demi-hors d’œuvre. Celle-ci abritant un escalier à vis à noyau creux. L’aile de la tour comporte des pignons à redents chaperonnés remontant à 1480, les derniers à Haguenau qui survivent aux incendies de 1677. Jacques de Fleckenstein a acquis le bâtiment à la fin du XVe siècle. Sa famille a fait ajouter ensuite une chapelle au premier étage, chose rare à l’époque dans un hôtel privé. Après 1661, la maison passe à un notaire, puis au bailli royal.
Only a few elements remain of the former Fleckenstein mansion, including three 16th-century doorways. In 1544, the owners added a semi-detached octagonal turret to their medieval residence. This turret housed a spiral staircase with a hollow core. The tower wing features stepped gables with coping stones dating back to 1480, the last in Haguenau to survive the fires of 1677. Jacques de Fleckenstein acquired the building at the end of the 15th century. His family later added a chapel on the first floor. After 1661, the house passed to a notary, then to the royal bailiff.
Vom ehemaligen Fleckenstein-Herrenhaus sind nur noch wenige Elemente erhalten, darunter drei Portale aus dem 16. Jahrhundert. 1544 erweiterten die Besitzer ihr mittelalterliches Wohnhaus um einen achteckigen, halb freistehenden Turm. Dieser Turm beherbergte eine Wendeltreppe mit Hohlkern. Der Turmflügel weist gestufte Giebel mit Abdecksteinen aus dem Jahr 1480 auf – die letzten in Haguenau, die die Brände von 1677 überstanden haben. Jacques de Fleckenstein erwarb das Gebäude Ende des 15. Jahrhunderts. Seine Familie fügte später im ersten Stock eine Kapelle hinzu. Nach 1661 ging das Haus in den Besitz eines Notars und anschließend des königlichen Vogts über.

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En 1565, le marchand qui rebâtit la demeure la dote d’un oriel. Celui-ci est sculpté de décors Renaissance. L’allège comporte un saint Georges combattant le dragon ; ce qui vaut à la maison le nom de Zum Lindwurm (Au Dragon) En 1675, le boulanger Höhn l’achète, la restaure et fait ajouter ses initiales et ses armoiries sur la base de la logette. Celles de Zuckmantel ont été martelées à la Révolution. Les travaux de 1907 ont supprimé la base de l’oriel, puis remplacé les baies des XVIIIe et XIXe siècles par trois ouvertures en arc surbaissé. Les fenêtres sont dotées de vitres en cul de bouteille.
In 1565, the merchant who rebuilt the house added an oriel window. This window is carved with Renaissance decorations. The sill features a Saint George fighting the dragon, which gave the house the name Zum Lindwurm (At the Dragon). In 1675, the baker Höhn bought it, restored it, and added his initials and coat of arms to the base of the loggia. Zuckmantel’s initials were defaced during the French Revolution. The renovations of 1907 removed the base of the oriel window and replaced the 18th- and 19th-century bays with three segmental arched openings. The windows have bottle-bottom panes.
In 1565, the merchant who rebuilt the house added an oriel window. This window is carved with Renaissance decorations. The sill features a Saint George fighting the dragon, which gave the house the name Zum Lindwurm (At the Dragon). In 1675, the baker Höhn bought it, restored it, and added his initials and coat of arms to the base of the loggia. Zuckmantel’s initials were defaced during the French Revolution. The renovations of 1907 removed the base of the oriel window and replaced the 18th- and 19th-century bays with three segmental arched openings. The windows have bottle-bottom panes.

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En 1788, il existait 22 fontaines publiques à Haguenau d’après un plan de la ville. Il faut y ajouter un certain nombre de puits dont 1 artésien. Lors de l’installation des conduites d’eau courante dans les habitations, la majorité des fontaines ont été supprimées. Certaines ont été seulement déplacées. Les équipements restants sont non seulement décoratifs, mais aussi fort utiles en période de canicule.
In 1788, there were 22 public fountains in Haguenau, according to a city map. In addition, there were several wells, including one artesian well. When running water pipes were installed in homes, most of the fountains were removed. Some were simply relocated. The remaining fountains are not only decorative but also very useful during heat waves.
Laut einer Stadtkarte gab es 1788 in Haguenau 22 öffentliche Brunnen. Hinzu kamen mehrere Brunnen, darunter ein artesischer Brunnen. Mit der Verlegung von Wasserleitungen in die Häuser wurden die meisten Brunnen entfernt. Einige wurden lediglich versetzt. Die verbliebenen Brunnen dienen nicht nur der Dekoration, sondern sind auch in Hitzewellen sehr nützlich.

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Cet hôtel fut édifié pour Jean-Philippe de Cointoux, prêteur royal entre 1741 et 1775. Depuis 1648, cette fonction consistait à représenter le roi de France et à surveiller les pouvoirs locaux. Son nom vient du latin praetor, l’un des degrés de la carrière des honneurs à Rome. Il ne prêter pas d’argent. Il avait tendance à en prélever ! Sur la façade, composée de sept travées sur deux étages et rez-de-chaussée surélevé, la partie axiale est nettement soulignée, ornée d’un balcon et d’un fronton. Hôtel de ville entre 1802 et 1855, le bâtiment accueille le tribunal d’instance depuis 1955.
This building was constructed for Jean-Philippe de Cointoux, royal moneylender between 1741 and 1775. Since 1648, this role had involved representing the King of France. The façade, composed of seven bays over two stories and a raised ground floor, features a clearly defined central section adorned with a balcony and a pediment. Serving as the town hall between 1802 and 1855, the building has housed the district court since 1955.
Dieses Gebäude wurde für Jean-Philippe de Cointoux, den königlichen Geldverleiher, zwischen 1741 und 1775 errichtet. Seit 1648 vertrat er in dieser Funktion den französischen König. Die Fassade, bestehend aus sieben Achsen auf zwei Geschossen und einem erhöhten Erdgeschoss, zeichnet sich durch einen klar definierten Mittelteil mit Balkon und Giebel aus. Von 1802 bis 1855 diente das Gebäude als Rathaus und beherbergt seit 1955 das Bezirksgericht.

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Cet hôtel fut édifié pour Jean-Philippe de Cointoux, prêteur royal entre 1741 et 1775. Depuis 1648, cette fonction consistait à représenter le roi de France et à surveiller les pouvoirs locaux. Son nom vient du latin praetor, l’un des degrés de la carrière des honneurs à Rome. Il ne prêter pas d’argent. Il avait plutôt tendance à en prélever ! Sur la façade, composée de sept travées sur deux étages et rez-de-chaussée surélevé, la partie axiale est nettement soulignée, ornée d’un balcon et d’un fronton. Hôtel de ville entre 1802 et 1855, le bâtiment accueille le tribunal d’instance depuis 1955.
This building was constructed for Jean-Philippe de Cointoux, royal moneylender between 1741 and 1775. Since 1648, this role had involved representing the King of France. The façade, composed of seven bays over two stories and a raised ground floor, features a clearly defined central section adorned with a balcony and a pediment. Serving as the town hall between 1802 and 1855, the building has housed the district court since 1955.
Dieses Gebäude wurde für Jean-Philippe de Cointoux, den königlichen Geldverleiher, zwischen 1741 und 1775 errichtet. Seit 1648 vertrat er in dieser Funktion den französischen König. Die Fassade, bestehend aus sieben Achsen auf zwei Geschossen und einem erhöhten Erdgeschoss, zeichnet sich durch einen klar definierten Mittelteil mit Balkon und Giebel aus. Von 1802 bis 1855 diente das Gebäude als Rathaus und beherbergt seit 1955 das Bezirksgericht.

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Cette plaque rappelle la présence d’une brasserie, ‘Au Lion d’Or’, propriété au début du XXe siècle de la famille Derendinger. Celle-ci a été déterminante dans l’introduction de la culture du houblon en Alsace, au XIXe siècle. Le bâtiment est devenu ensuite une droguerie.
This plaque commemorates the presence of a brewery, ‘Au Lion d’Or’, owned at the beginning of the 20th century by the Derendinger family. They played a key role in introducing hop cultivation to Alsace in the 19th century. The building later became a pharmacy.
Diese Gedenktafel erinnert an die Brauerei „Au Lion d’Or“, die Anfang des 20. Jahrhunderts im Besitz der Familie Derendinger war. Sie spielte eine Schlüsselrolle bei der Einführung des Hopfenanbaus im Elsass im 19. Jahrhundert. Später wurde das Gebäude als Apotheke genutzt.

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Cette maison est sise à l’emplacement de l’ancien cellier de la douane. Elle a été reconstruite après la catastrophe de 1677 par le négociant et stettmeister de la ville, Winpfen. Plusieurs fois remaniée, elle devient le restaurant « Au Tigre » où sont installées, en 1918, de superbes boiseries provenant du château de Walbourg
This house stands on the site of the former customs cellar. It was rebuilt after the disaster of 1677 by Winpfen, a merchant and town magistrate. Remodeled several times, it became the restaurant « Au Tigre, » where, in 1918, superb woodwork from Walbourg Castle was installed.
Dieses Haus steht an der Stelle des ehemaligen Zollkellers. Es wurde nach der Katastrophe von 1677 von Winpfen, einem Kaufmann und Stadtrichter, wiederaufgebaut. Nach mehreren Umbauten beherbergte es das Restaurant „Au Tigre“, in dem 1918 prächtige Holzarbeiten aus Schloss Walbourg eingebaut wurden.

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Construite en 1484 en rapport avec l’importance politique de Haguenau, cette chancellerie présente en façade les armes et le sceau de la cité, les armoiries impériales et celles des familles patriciennes.
La tour abritait les archives. Devenu propriété de la ville en 1838, affecté alors à divers usages, le bâtiment devient le Musée alsacien en 1972. Réplique de celle de l’hôtel de ville d’Ulm, l’horloge astronomique de la façade date de 1904, tout comme les deux tours néo-gothiques de l’architecte Stoll. Les collections se composent de mobilier, de costumes, de vaisselle, des tableaux et d’autres objets évoquant la vie des Alsaciens d’autrefois. A découvrir absolument. La sympathique équipe de l’Office du Tourisme vous y accueillera chaleureusement.
Built in 1484 to reflect Haguenau’s political importance, this chancellery displays the city’s coat of arms and seal, the imperial coat of arms, and those of patrician families on its façade.
The tower housed the archives. Becoming the property of the city in 1838 and used for various purposes, the building became the Alsatian Museum in 1972. A replica of the one in Ulm’s town hall, the astronomical clock on the façade dates from 1904, as do the two neo-Gothic towers designed by the architect Stoll. The collections include furniture, costumes, tableware, paintings, and other objects evoking the lives of Alsatians of yesteryear. A must-see. The friendly team at the Tourist Office will give you a warm welcome.
Die 1484 erbaute Kanzlei, die Haguenaus politische Bedeutung widerspiegelte, zeigt an ihrer Fassade das Stadtwappen und -siegel, das kaiserliche Wappen sowie die Wappen patrizischer Familien.
Im Turm befanden sich die Archive. 1838 ging das Gebäude in den Besitz der Stadt über und wurde für verschiedene Zwecke genutzt. 1972 wurde es zum Elsässer Museum. Die astronomische Uhr an der Fassade, eine Nachbildung der Uhr im Ulmer Rathaus, stammt aus dem Jahr 1904, ebenso wie die beiden neugotischen Türme, die vom Architekten Stoll entworfen wurden. Die Sammlungen umfassen Möbel, Trachten, Geschirr, Gemälde und andere Objekte, die das Leben der Elsässer vergangener Zeiten widerspiegeln. Ein absolutes Muss! Das freundliche Team der Touristinformation heißt Sie herzlich willkommen.

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Dès le XIIIe siècle, on voit apparaître des moulins à Haguenau. A la veille de la Révolution, on en décompte sept, dont six sur la Moder, à l’intérieur de l’enceinte. Celui-ci a servi à moudre le grain et à broyer du kaolin, destiné à la fabrication de la faïence. Démoli en 1968, il en reste ces vestiges : une roue à aube, des pans de murs et des fondations et les mécanismes de transmission de la fin du XIXe siècle. Il s’agissait à l’époque d’une scierie hydraulique. Le moulin se situait sur l’un des deux bras de la Moder, désormais comblé. Son appellation provient de la déformation du nom de l’un de ses propriétaires, Stanislas.
Mills appeared in Haguenau as early as the 13th century. On the eve of the French Revolution, seven were counted, six of them on the Moder River, within the city walls. This particular mill was used to grind grain and kaolin, destined for the manufacture of earthenware. Demolished in 1968, these remains survive: a waterwheel, sections of walls and foundations, and the transmission mechanisms dating from the late 19th century. At the time, it was a water-powered sawmill. The mill was located on one of the two branches of the Moder River, which has since been filled in. Its name comes from a corruption of the name of one of its owners, Stanislas.
In Haguenau gab es bereits im 13. Jahrhundert Mühlen. Am Vorabend der Französischen Revolution zählte man sieben, sechs davon am Fluss Moder innerhalb der Stadtmauern. Diese spezielle Mühle diente zum Mahlen von Getreide und Kaolin für die Herstellung von Steingut. Sie wurde 1968 abgerissen, doch erhalten sind noch folgende Überreste: ein Wasserrad, Mauer- und Fundamentteile sowie die Antriebsmechanismen aus dem späten 19. Jahrhundert. Damals war sie ein wasserbetriebenes Sägewerk. Die Mühle stand an einem der beiden Arme des Flusses Moder, der inzwischen zugeschüttet wurde. Ihr Name leitet sich von einer Abwandlung des Namens eines ihrer Besitzer, Stanislas, ab.

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Ce bâtiment est bâti en 1518 afin d’entreposer les marchandises qui arrivent à Haguenau, pour la vente ou le transit, et pour lesquelles la ville perçoit l’octroi. Remanié au fil des siècles, la douane possède une porte murée sur laquelle est sculptée la Sainte Face sur le voile de Véronique tenu par deux mains. Après la Révolution et jusqu’en 1954, la bâtisse sert d’entrepôt pour les pompiers. En 1905, le sculpteur strasbourgeois Albert Schultz a réalisé un cadran solaire au dessus de la porte ouest. Y figurent deux chevaliers en armure. Le premier étage, où étaient stockés les tissus, abrite depuis le XIXe siècle une salle de spectacle et de concert, devenue ensuite salle des fêtes.
Jadis la Moder bordait le bâtiment ; elle a depuis été déviée en sous-sol. Ses crues pouvaient être terribles : à l’angle gauche sont marquées les hauteurs atteintes par l’eau en 1544 et 1734. Au- dessus, une jeune fille porte une une mesure de vin et la rose emblématique de la ville. Ici on brassait aussi la bière, comme l’indique l’étoile prés de l’entrée.
This building was constructed in 1518 to store goods arriving in Haguenau for sale or transit, and for which the city collected a toll. Remodeled over the centuries, the customs house has a walled-up doorway on which is sculpted the Holy Face on the Veil of Veronica held by two hands. After the French Revolution and until 1954, the building served as a fire station. In 1905, the Strasbourg sculptor Albert Schultz created a sundial above the west door. It depicts two knights in armor. The first floor, where fabrics were stored, has housed a performance and concert hall since the 19th century, later becoming a community hall. The Moder River once flowed alongside the building; it has since been diverted underground. Its floods could be terrible: in the left corner are marked the water levels reached in 1544 and 1734. Above, a young girl carries a measure of wine and the city’s emblematic rose. Beer was also brewed here, as indicated by the star near the entrance.
Dieses Gebäude wurde 1518 errichtet, um Waren zu lagern, die in Haguenau zum Verkauf oder Transit ankamen und für die die Stadt eine Gebühr erhob. Das im Laufe der Jahrhunderte umgebaute Zollhaus besitzt einen zugemauerten Eingang, in den das Heilige Antlitz der Veronika auf dem Schleier, gehalten von zwei Händen, eingemeißelt ist. Nach der Französischen Revolution und bis 1954 diente das Gebäude als Feuerwache. 1905 schuf der Straßburger Bildhauer Albert Schultz über dem Westeingang eine Sonnenuhr. Sie zeigt zwei Ritter in Rüstung. Im ersten Stock, wo einst Stoffe gelagert wurden, befand sich seit dem 19. Jahrhundert ein Aufführungs- und Konzertsaal, später ein Gemeindesaal. Einst floss die Moder am Gebäude entlang; heute verläuft sie unterirdisch. Ihre Überschwemmungen konnten verheerend sein: In der linken Ecke sind die Wasserstände von 1544 und 1734 markiert. Darüber trägt ein junges Mädchen ein Maß Wein und die Stadtrose. Hier wurde auch Bier gebraut, wie der Stern in der Nähe des Eingangs anzeigt.

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Le bâtiment construit en 1328 s’étant délabré, il est rebâti en 1757. Georges-Joseph Barth, architecte de la ville, choisit un plan en U, dans le style Louis XV. Quelques fenêtres et consoles à mascarons et des balcons rocaille ornent la façade. Les indigents et orphelins accueillis doivent travailler pour assurer leur entretien dans l’atelier de tissage de laine et de filature, propriété de l’hôpital depuis 1760. La chapelle, due à Chassain, comporte une coupole aveugle surmontant le chœur. Les malades pouvaient assister aux offices sans passer par les escaliers. Une statue gothique de l’ancienne chapelle de 1614 est placée dans la cour intérieure. C’est ensuite la maison de retraite Saint-Martin.
The building, originally constructed in 1328, had fallen into disrepair and was rebuilt in 1757. Georges-Joseph Barth, the city architect, chose a U-shaped plan in the Louis XV style. A few windows and corbels with mascarons, along with rocaille balconies, adorn the façade. The poor and orphans housed there had to work to support themselves in the wool weaving and spinning workshop, which had been owned by the hospital since 1760. The chapel, designed by Chassain, features a blind dome above the chancel. Patients could attend services without using the stairs. A Gothic statue from the old chapel, dating from 1614, stands in the inner courtyard. Later, it became the Saint-Martin retirement home.
Das ursprünglich 1328 erbaute Gebäude war verfallen und wurde 1757 wiederaufgebaut. Der Stadtarchitekt Georges-Joseph Barth wählte einen U-förmigen Grundriss im Stil Ludwigs XV. Einige Fenster und Konsolen mit Maskaronen sowie Rokokobalkone schmücken die Fassade. Die dort untergebrachten Armen und Waisen mussten in der Wollweberei und Spinnerei, die seit 1760 zum Krankenhaus gehörte, ihren Lebensunterhalt verdienen. Die von Chassain entworfene Kapelle besitzt eine Blendkuppel über dem Chorraum. Die Patienten konnten die Gottesdienste besuchen, ohne die Treppe benutzen zu müssen. Eine gotische Statue aus der alten Kapelle, die aus dem Jahr 1614 stammt, steht im Innenhof. Später wurde das Gebäude zum Altersheim Saint-Martin.

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Au Moyen Âge, une fontaine existait près du marché. Grâce à une auge adjointe, elle sert à abreuver les animaux des marchands et des voituriers. Elle est remplacée par un nouvel équipement sous le règne de Charles X, dont le buste orne alors l’édifice. En juillet 1830, la figure du monarque déchu est très vite retirée. De la dédicace alors martelée subsistent des traces sur le fût. Cette fontaine, non rattachée au réseau d’eau en 1885, sert à l’hôpital voisin en 1945 lorsque le château d’eau est détruit. L’eau s’écoule de la bouche de dauphins, d’où son appellation moderne.
In the Middle Ages, a fountain stood near the market. With an attached trough, it served to water the animals of merchants and carters. It was replaced by a new structure during the reign of Charles X, whose bust then adorned the building. In July 1830, the figure of the deposed monarch was quickly removed. Traces of the dedication, which had been hammered out at the time, remain on the shaft. This fountain, no longer connected to the water network in 1885, served the neighboring hospital in 1945 when the water tower was destroyed. The water flows from the mouths of dolphins, hence its modern name.
Im Mittelalter stand in der Nähe des Marktplatzes ein Brunnen. Mit einem angeschlossenen Trog diente er der Tränkung der Tiere von Händlern und Fuhrleuten. Er wurde während der Herrschaft Karls X. durch einen Neubau ersetzt, dessen Büste das Gebäude schmückte. Im Juli 1830 wurde die Figur des abgesetzten Monarchen rasch entfernt. Spuren der damals eingeschlagenen Inschrift sind noch heute am Schacht zu sehen. Dieser Brunnen, der 1885 nicht mehr an das Wassernetz angeschlossen war, diente 1945 dem benachbarten Krankenhaus, nachdem der Wasserturm zerstört worden war. Das Wasser sprudelt aus den Mäulern von Delfinen, daher der heutige Name.

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Georges Barth, sous-greffier de la ville et architecte, plus tard contrôleur des Eaux et Forêts de la basse Alsace, en a dressé lui-même le plan en équerre. Le corps de logis est prolongé dans la cour par des dépendances. Les fenêtres sont ornées de mascarons, les quatre saisons au rez-de-chaussée, hiver et été à gauche, printemps et automne à droite, et des visages de deux couples à l’étage, l’un de la campagne, l’autre de la ville. Le balcon en fer forgé doré, à motifs rocaille, souligne la travée axiale. La porte de droite est contemporaine de l’installation d’une banque. L’escalier Louis XVI, avec départs richement sculptés de rocaille et double balustrade, a été conservé.
Georges Barth, the town clerk and architect, later the controller of the Water and Forests of Lower Alsace, drew up the L-shaped plan himself. The main building extends into the courtyard with outbuildings. The windows are adorned with mascarons: the four seasons on the ground floor, winter and summer on the left, spring and autumn on the right, and the faces of two couples on the upper floor, one from the countryside, the other from the town. The gilded wrought-iron balcony, with rocaille motifs, highlights the central bay. The door on the right dates from when a bank was installed. The Louis XVI staircase, with its richly sculpted rocaille risers and double balustrade, has been preserved.
Georges Barth, Stadtschreiber und Architekt, später Leiter der Wasser- und Forstverwaltung des Unterelsass, entwarf den L-förmigen Grundriss selbst. Das Hauptgebäude erstreckt sich mit seinen Nebengebäuden in den Innenhof. Die Fenster sind mit Maskaronen verziert: im Erdgeschoss die vier Jahreszeiten, links Winter und Sommer, rechts Frühling und Herbst, und im Obergeschoss die Gesichter zweier Paare, eines vom Land, das andere aus der Stadt. Der vergoldete schmiedeeiserne Balkon mit Rokokomotiven betont den Mittelteil. Die Tür rechts stammt aus der Zeit, als dort eine Bank untergebracht war. Das Treppenhaus aus der Zeit Ludwigs XVI. mit seinen reich verzierten Rokokostufen und dem doppelten Geländer ist erhalten geblieben.

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Au XVIIIe siècle, la famille Hoffmann a prospéré dans la production de garance. Celle-ci donne une teinture rouge vif pour les tissus. Haguenau en est devenu l’un des centres de production importants. François Joseph Hoffmann, bailli de Benfeld, fait édifier cet hôtel, en quadrilatère, en 1781. Sa faillite tout de suite après explique que certains cartouches restent inachevés. La ville achète la demeure en 1784, cédée ensuite à un particulier. L’aile sur rue a été surélevée d’un étage, mais le bâtiment entre cour et jardin est resté en l’état , de même que l’escalier à balustres en bois à la française, style Louis XVI. Anecdote : la garance qui colorait le pantalon de l’infanterie française, à la veille de 1914, était fabriquait en Allemagne et notamment à Haguenau.
In the 18th century, the Hoffmann family prospered in the production of madder, a bright red dye used for fabrics. Haguenau became one of its important production centers. François Joseph Hoffmann, bailiff of Benfeld, commissioned the construction of this quadrangular mansion in 1781. His immediate bankruptcy explains why some of the cartouches remain unfinished. The city purchased the property in 1784, after which it was sold to a private individual. The wing facing the street was raised by one story, but the building between the courtyard and garden has remained unchanged, as has the Louis XVI style wooden balustrade staircase. Anecdote: the madder that colored the trousers of the French infantry on the eve of 1914 was manufactured in Germany, particularly in Haguenau.
Im 18. Jahrhundert erlebte die Familie Hoffmann mit der Herstellung von Krapp, einem leuchtend roten Farbstoff für Textilien, einen wirtschaftlichen Aufschwung. Haguenau entwickelte sich zu einem ihrer wichtigsten Produktionszentren. François Joseph Hoffmann, Vogt von Benfeld, gab 1781 den Bau dieses viereckigen Herrenhauses in Auftrag. Sein unmittelbarer Bankrott erklärt, warum einige der Kartuschen unvollendet blieben. Die Stadt erwarb das Anwesen 1784, später wurde es an eine Privatperson verkauft. Der zur Straße gewandte Flügel wurde um ein Stockwerk aufgestockt, das Gebäude zwischen Innenhof und Garten blieb jedoch unverändert, ebenso wie die hölzerne Balustrade der Treppe im Stil Ludwigs XVI. Anekdote: Der Krapprot, mit dem die Hosen der französischen Infanterie am Vorabend des Jahres 1914 gefärbt wurden, wurde in Deutschland, insbesondere in Haguenau, hergestellt.

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Avant 1885 et l’installation du réseau d’eau courante, Haguenau dispose de fontaines alimentées par la nappe du Brunnenstube. La fontaine Saint-Georges est l’une des plus anciennes. Le montant central est orné de quatre têtes de lion. La vasque octogonale a été ajoutée en 1885.
Before 1885 and the installation of the running water network, Haguenau had fountains fed by the Brunnenstube aquifer. The Saint-Georges fountain is one of the oldest. The central pillar is adorned with four lion heads. The octagonal basin was added in 1885.
Vor 1885 und dem Bau des fließenden Wassernetzes gab es in Haguenau Brunnen, die vom Grundwasserleiter Brunnenstube gespeist wurden. Der Saint-Georges-Brunnen ist einer der ältesten. Die zentrale Säule ist mit vier Löwenköpfen verziert. Das achteckige Becken wurde 1885 hinzugefügt.

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Avant 1885 et l’installation du réseau d’eau courante, Haguenau dispose de fontaines alimentées par la nappe du Brunnenstube. La fontaine Saint-Georges est l’une des plus anciennes. Le montant central est orné de quatre têtes de lion. La vasque octogonale a été ajoutée en 1885.
Before 1885 and the installation of the running water network, Haguenau had fountains fed by the Brunnenstube aquifer. The Saint-Georges fountain is one of the oldest. The central pillar is adorned with four lion heads. The octagonal basin was added in 1885.
Vor 1885 und dem Bau des fließenden Wassernetzes gab es in Haguenau Brunnen, die vom Grundwasserleiter Brunnenstube gespeist wurden. Der Saint-Georges-Brunnen ist einer der ältesten. Die zentrale Säule ist mit vier Löwenköpfen verziert. Das achteckige Becken wurde 1885 hinzugefügt.

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Ce bâtiment a hébergé depuis 1740 plusieurs auberges. A la Révolution, l’enseigne «Au Bœuf» remplace l’appellation trop marquée politiquement de «A la Couronne» Puis c’est au tour d’un restaurant «Au Raisin» avant qu’en 1925, la paroisse Saint-Georges n’acquiert la maison pour en faire un lieu de réunions et de répétitions musicales. En 1983, un incendie ravage l’immeuble. La Caisse d’Epargne le rachète, conserve la façade mais restructure tout l’intérieur. Puis elle déménage un peu plus loin !
This building has housed several inns since 1740. During the French Revolution, the name « Au Bœuf » (At the Ox) replaced the politically charged « A la Couronne » (At the Crown). Later, it became a restaurant called « Au Raisin » (At the Grape), before the Saint-Georges parish acquired the building in 1925 to use as a meeting place and for musical rehearsals. In 1983, a fire ravaged the building. The Caisse d’Epargne (Savings Bank) bought it, preserving the facade but completely renovating the interior. Then she moved a little further away!
Dieses Gebäude beherbergte seit 1740 verschiedene Gasthäuser. Während der Französischen Revolution ersetzte der Name „Au Bœuf“ (Zum Ochsen) den politisch brisanten Namen „À la Couronne“ (Zur Krone). Später wurde es zum Restaurant „Au Raisin“ (Zur Traube), bevor die Pfarrei Saint-Georges das Gebäude 1925 erwarb, um es als Versammlungsort und für Musikproben zu nutzen. 1983 wurde das Gebäude durch ein Feuer schwer beschädigt. Die Caisse d’Epargne (Sparkasse) kaufte es, bewahrte die Fassade und renovierte das Innere vollständig. Dann entfernte sie sich ein Stück weiter!

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Accolée à la Tour des Arbalétriers, cette maison fut endommagée lors de la démolition de l’immeuble voisin, en 1783. Ses propriétaires reçurent comme dédommagement des matériaux de l’ancien hôtel de ville, détruit à la même époque. De hautes consoles, coupées en deux, sont alors réutilisées pour porter le long balcon de la façade. Le recyclage n’est pas né d’hier.
Adjoining the Crossbowmen’s Tower, this house was damaged during the demolition of the neighboring building in 1783. Its owners received materials from the old town hall, destroyed around the same time, as compensation. Tall corbels, cut in half, were then reused to support the long balcony on the facade. Recycling is nothing new.
Angrenzend an den Armbrustschützenturm wurde dieses Haus 1783 beim Abriss des Nachbargebäudes beschädigt. Die Besitzer erhielten als Entschädigung Baumaterialien des alten Rathauses, das etwa zur gleichen Zeit zerstört worden war. Hohe, halbierte Kragsteine wurden anschließend wiederverwendet, um den langen Balkon an der Fassade zu stützen. Recycling ist nichts Neues.

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C’est l’architecte Frédéric Hammer qui construit ce bâtiment en 1527. Important décimateur et bénéficiaire de dons substantiels, la paroisse Saint-Georges stockait dans cette grange dîmiaire les redevances, souvent versées en nature. Les murs sont percées d’étroites ouvertures, certaines conservant leur auvent de briques. De nombreuses transformations ont été apportées au bâtiment.
The architect Frédéric Hammer built this building in 1527. A major tithe collector and recipient of substantial donations, the parish of Saint-Georges stored its dues, often paid in kind, in this tithe barn. The walls are pierced by narrow openings, some of which still retain their brick canopies. Numerous alterations have been made to the building over the years.
Der Architekt Frédéric Hammer erbaute dieses Gebäude im Jahr 1527. Die Pfarrei Saint-Georges, die viele Zehnten einnahm und beträchtliche Spenden erhielt, lagerte ihre Abgaben, die oft in Naturalien entrichtet wurden, in dieser Zehntscheune. Die Mauern sind von schmalen Öffnungen durchbrochen, von denen einige noch ihre gemauerten Vordächer tragen. Im Laufe der Jahre wurde das Gebäude mehrfach umgebaut.

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Le bâtiment protégé par ses hautes grilles est un ancien hôtel particulier, qui a accueilli de 1922 à 2004 les locaux de la Banque de France. Racheté par la Ville, il abrita à partir de 2016 le Musée du Bagage, unique en son genre en Europe. Animé par un couple de passionnés, il présentait plus de 200 malles. Hélas, l’établissement a plié bagage en 2025. Quand à l’actuelle Banque de France, elle est toujours ouverte rue du Maréchal-Joffre. Les valises de billets y sont les bienvenues!
The building, protected by its high gates, is a former private mansion that housed the Bank of France from 1922 to 2004. Purchased by the City, it became home to the Luggage Museum in 2016, unique in Europe. Run by a passionate couple, it displayed over 200 trunks. Sadly, the museum closed in 2025. As for the current Bank of France branch, it remains open on Rue du Maréchal-Joffre. Suitcases full of cash are welcome!
Das von hohen Toren geschützte Gebäude war einst ein privates Herrenhaus und beherbergte von 1922 bis 2004 die Banque de France. Nach dem Kauf durch die Stadt wurde es 2016 zum Sitz des in Europa einzigartigen Gepäckmuseums. Geführt von einem passionierten Paar, präsentierte es über 200 Koffer. Leider schloss das Museum 2025. Die Filiale der Banque de France in der Rue du Maréchal-Joffre ist weiterhin geöffnet. Koffer voller Bargeld sind dort herzlich willkommen!

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Les faces du bassin quadrilobé portent les armes le l’abbaye de Neubourg : la double tour de son fondateur, Renaud de Lutzelbourg, le lion dressé, et l’oiseau de l’abbé Specht. Sur le fût, le groupe sculpté illustre la devise monastique ‘Ora et labora » ou « Prie et travaille », formule symbolisée par une une ruche d’abeilles. Ainsi est attestée l’origine de cette fontaine, édifiée en 1760. Délabrée après la Révolution, elle est acquise par la curée d’Uberach qui la cède à Haguenau en 1886. Installée à son emplacement actuel, elle est alors reliée au réseau d’eau courante.
The sides of the quatrefoil basin bear the arms of Neubourg Abbey: the double tower of its founder, Renaud de Lutzelbourg, the rampant lion, and the bird of Abbot Specht. On the shaft, the sculpted group illustrates the monastic motto ‘Ora et labora’ or ‘Pray and work,’ symbolized by a beehive. This attests to the origin of this fountain, built in 1760. Dilapidated after the Revolution, it was acquired by the parish of Uberach, which then ceded it to Haguenau in 1886. Installed in its current location, it was then connected to the mains water supply.
Die Seiten des vierpassförmigen Beckens tragen das Wappen der Abtei Neubourg: den Doppelturm ihres Gründers Renaud de Lutzelbourg, den aufgerichteten Löwen und den Vogel des Abtes Specht. Auf dem Schaft illustriert die Skulpturengruppe das Klostermotto „Ora et labora“ oder „Bete und arbeite“, symbolisiert durch einen Bienenkorb. Dies belegt die Herkunft des Brunnens, der 1760 erbaut wurde. Nach der Revolution verfiel er und gelangte in den Besitz der Pfarrei Uberach, die ihn 1886 an Haguenau abtrat. An seinem heutigen Standort aufgestellt, wurde er an die Wasserleitung angeschlossen.

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Ici se situait depuis 1287 la cure de l’église, occupée successivement par les johannites de 1354 à 1535, les jésuites et les chanoines de Surbourg. Ce bâtiment date de 1880. La façade, de style néo-roman, fait allusion à la résidence impériale des Staufen. Cela traduit la volonté des Hohenzollern, qui règnent alors en Allemagne, de justifier dans l’Alsace annexée leur légitimité. Ils se présentent ainsi comme les successeurs des empereurs Hohenstaufen, Frédéric Barberousse et Frédéric II. Leur nom et leur gloire appartiennent en effet à l’histoire de Haguenau.
The church’s rectory stood here from 1287, occupied successively by the Johannites from 1354 to 1535, the Jesuits, and the canons of Surbourg. This building dates from 1880. The neo-Romanesque façade alludes to the imperial residence of the Staufen dynasty. This reflects the desire of the Hohenzollerns, who then reigned in Germany, to justify their legitimacy in annexed Alsace. They thus presented themselves as the successors of the Hohenstaufen emperors, Frederick Barbarossa and Frederick II. Their name and glory are indeed part of Haguenau’s history.
Das Pfarrhaus stand hier seit 1287 und wurde nacheinander von den Johannitern (1354–1535), den Jesuiten und den Chorherren von Surbourg bewohnt. Das heutige Gebäude stammt aus dem Jahr 1880. Die neoromanische Fassade erinnert an die Kaiserresidenz der Staufer. Dies spiegelt den Wunsch der Hohenzollern wider, die damals in Deutschland herrschten, ihre Legitimität im annektierten Elsass zu untermauern. Sie präsentierten sich daher als Nachfolger der Stauferkaiser Friedrich Barbarossa und Friedrich II. Ihr Name und ihr Ruhm sind untrennbar mit der Geschichte Haguenaus verbunden.

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En 1143, l’empereur élève Haguenau au rang de paroisse. De style roman, la première église comprend un chœur surélevé sur une crypte, accessible par un escalier comme dans la cathédrale de Strasbourg. Les deux tourelles situées de part et d’autre du clocher, haut de 62 mètres, en sont les vestiges. Au XVe siècle, un narthex, qui constitue les trois dernières travées occidentales, est ajouté. La sacristie due à Frédéric Hammer est rénovée au XVIIIe siècle. La chapelle Saint-Jacques est bâtie en gothique rayonnant en 1496. Vingt ans plus tard, les Chevaliers de Saint-Jean, administrateurs de la paroisse entre 1354 et 1535, édifient une chapelle dédiée à leur saint patron. La voûte en réseau est installée par les jésuites en 1609. Le chœur abrite un custode eucharistique de Hammer. Les vitraux de Jacques le Chevalier datent des années 1960. A découvrir un magnifique retable du Jugement Dernier, œuvre de 1497 du haguenovien Diebold Martin, inspiré de Schongauer et Grünewald. La chaire de 1500, due au sculpteur Veit Wagner, a été endommagée sous la Révolution, puis restaurée. Y figurent les évangélistes, et les saints Georges, Ambroise et Grégoire le Grand. En face se situe un Christ en croix de 1488, de Clément de Bade, seul vestige du jubé rasé en 1628. Des cinq autels réalisés au XIXe siècle dans le style néo-gothique, ne reste que l’autel de la Vierge. En effet, l’église fut fortement endommagée par les bombardements en 1944, avant d’être restaurée.
In 1143, the emperor elevated Haguenau to the status of a parish. The first church, Romanesque in style, featured a chancel raised above a crypt, accessible by a staircase similar to that of Strasbourg Cathedral. The two turrets flanking the 62-meter-high bell tower are its remaining vestiges. In the 15th century, a narthex, comprising the last three western bays, was added. The sacristy, designed by Frédéric Hammer, was renovated in the 18th century. The Chapel of Saint James was built in the Rayonnant Gothic style in 1496. Twenty years later, the Knights of Saint John, administrators of the parish between 1354 and 1535, built a chapel dedicated to their patron saint. The ribbed vaulting was installed by the Jesuits in 1609. The chancel houses a reliquary by Hammer. The stained-glass windows by Jacques le Chevalier date from the 1960s. A magnificent altarpiece of the Last Judgment, a work from 1497 by Diebold Martin of Haguenau, inspired by Schongauer and Grünewald, is also worth discovering. The pulpit, dating from 1500 and created by the sculptor Veit Wagner, was damaged during the French Revolution and subsequently restored. It depicts the Evangelists, as well as Saints George, Ambrose, and Gregory the Great. Opposite it stands a crucifix from 1488 by Clement of Baden, the only remaining vestige of the rood screen, which was demolished in 1628. Of the five altars created in the 19th century in the Neo-Gothic style, only the altar of the Virgin Mary remains. The church was heavily damaged by bombing in 1944 before being restored.
1143 erhob der Kaiser Haguenau zur Pfarrei. Die erste Kirche im romanischen Stil besaß einen Chorraum über einer Krypta, die über eine Treppe ähnlich der des Straßburger Münsters erreichbar war. Die beiden Türmchen, die den 62 Meter hohen Glockenturm flankieren, sind die erhaltenen Überreste dieser Bauweise. Im 15. Jahrhundert wurde ein Narthex mit den drei westlichen Jochen angebaut. Die von Frédéric Hammer entworfene Sakristei wurde im 18. Jahrhundert renoviert. Die St.-Jakobs-Kapelle wurde 1496 im Stil der Rayonnant-Gotik errichtet. Zwanzig Jahre später bauten die Johanniter, die die Pfarrei von 1354 bis 1535 verwalteten, eine ihrem Schutzpatron geweihte Kapelle. Das Rippengewölbe wurde 1609 von den Jesuiten hinzugefügt. Im Chorraum befindet sich ein Reliquiar von Frédéric Hammer. Die Glasfenster von Jacques le Chevalier stammen aus den 1960er Jahren. Ein prächtiges Altarbild des Jüngsten Gerichts, ein Werk von Diebold Martin aus Haguenau aus dem Jahr 1497, inspiriert von Schongauer und Grünewald, ist ebenfalls sehenswert. Die Kanzel, um 1500 vom Bildhauer Veit Wagner geschaffen, wurde während der Französischen Revolution beschädigt und später restauriert. Sie zeigt die Evangelisten sowie die Heiligen Georg, Ambrosius und Gregor den Großen. Gegenüber befindet sich ein Kruzifix von Clemens von Baden aus dem Jahr 1488, das einzige Überbleibsel des Lettners, der 1628 abgerissen wurde. Von den fünf im 19. Jahrhundert im neugotischen Stil errichteten Altären ist nur noch der Marienaltar erhalten. Die Kirche wurde 1944 durch Bombenangriffe schwer beschädigt, bevor sie wiederaufgebaut wurde.








