Pagny-sur-Moselle

Durée visite : 60 min
Moyen : pédestre

Son précédent nom était Pagny-sous-Preny. En 1632, le noble sieur Richard accordait dans son testament le don de six hottes de vins. Elles devaient être prélevées sur ses vignes. Ce vin devait être distribué, tous les vendredis, aux villageois, lors d’une messe prononcée en sa mémoire. Pagny appartint aux ducs de Lorraine jusqu’en 1766. Le village était intégré à la prévôté de Prény. La paroisse dépendait des prémontrés de l’abbaye de Sainte-Marie-au-Bois. Le XIXe siècle amène la révolution industrielle. Pagny-sur-Moselle connaît un développement sans précédent. L’usine Fabius Henrion, future Carbone Lorraine, est implantée ainsi qu’un important centre ferroviaire. La gare est inaugurée le 10 juillet 1850. La population se détourne de la culture au profit de l’industrie.  Pagny est occupé dés août 1914. La moitié des 2400 habitants fuit. Le commandant allemand se sert de boucliers humains. Ces trois pagnotins, renouvelés chaque semaine, sont enfermés au dessus du logement de l’officier. Au printemps 1918, la totalité des Pagnotins restants est déplacée en Belgique. Pagny fut le théâtre de durs combats au cours de la bataille de Metz en septembre 1944. Ils opposaient le XXe corps américain à la 462e division allemande.

Its previous name was Pagny-sous-Preny. In 1632, the noble Sieur Richard granted in his will the gift of six wine hoods. They were to be taken from his vines. This wine was to be distributed every Friday to the villagers during a mass pronounced in his memory. Pagny belonged to the Dukes of Lorraine until 1766. The village was integrated into the provost of Prény. The parish depended on the Premonstratensians of the Abbey of Sainte-Marie-au-Bois. The 19th century brought the industrial revolution. Pagny-sur-Moselle is experiencing unprecedented development. The Fabius Henrion factory, future Carbone Lorraine, is located as well as a major railway center. The station was inaugurated on July 10, 1850. The population turned away from culture in favor of industry. Pagny was occupied from August 1914. Half of the 2400 inhabitants fled. The German commander uses human shields. These three pagnotins, renewed every week, are locked up above the officer’s accommodation. In the spring of 1918, all of the remaining Pagnotins were moved to Belgium. Pagny was the scene of heavy fighting during the Battle of Metz in September 1944. They opposed the XXth American Corps to the 462nd German Division.

Sein früherer Name war Pagny-sous-Preny. 1632 schenkte der edle Sieur Richard in seinem Testament sechs Weinhauben. Sie sollten von seinen Reben genommen werden. Dieser Wein sollte jeden Freitag während einer in seiner Erinnerung ausgesprochenen Messe an die Dorfbewohner verteilt werden. Pagny gehörte bis 1766 den Herzögen von Lothringen. Das Dorf wurde in den Provost von Prény integriert. Die Gemeinde war abhängig von den Prämonstratensern der Abtei von Sainte-Marie-au-Bois. Das 19. Jahrhundert brachte die industrielle Revolution. Pagny-sur-Mosel erlebt eine beispiellose Entwicklung. Das Werk von Fabius Henrion, zukünftiges Carbone Lorraine, befindet sich ebenso wie ein bedeutendes Eisenbahnzentrum. Die Station wurde am 10. Juli 1850 eingeweiht. Die Bevölkerung wandte sich zugunsten der Industrie von der Kultur ab. Pagny war ab August 1914 besetzt. Die Hälfte der 2400 Einwohner floh. Der deutsche Kommandant benutzt menschliche Schilde. Diese drei Pagnotine, die jede Woche erneuert werden, sind über der Unterkunft des Offiziers eingesperrt. Im Frühjahr 1918 wurden alle verbleibenden Pagnotinen nach Belgien verlegt. Pagny war während der Schlacht von Metz im September 1944 Schauplatz heftiger Kämpfe. Sie stellten sich dem XX. Amerikanischen Korps gegen die 462. Deutsche Division.

Tranché au 1° d’azur au lion léopardé d’or passant dans le sens de la partition; au 2° d’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent.

La ville de Pagny portait les armes de Lorraine simples. Ces armes ne caractérisant pas la commune, elle a voulu ajouter celles du Comte de Serre, natif de Pagny. Il portait : « tranché d’argent et d’azur ; l’argent figurant une montagne, ombrée de sinople, dans les fissures des rochers ; l’azur au lion léopardé d’or passant dans le sens de la bande ». En 1886, Pagny éleva un buste du Comte de Serre sur sa maison natale. Ce blason est utilisé par la commune depuis 1983.

Sliced ​​at 1 ° Azure with a lion leoparded of gold passing in the direction of the partition; to 2 ° Von gold a bend Gules charged with three alerions Argent.

The town of Pagny bore the arms of simple Lorraine. These weapons do not characterize the town, she wanted to add those of the Count of Serre, a native of Pagny. It wore: « sliced ​​Argent and Azure; Argent representing a mountain, shaded Vert, in the cracks of the rocks; Azure with a lion leoparded gold passing in the direction of the band ». In 1886, Pagny raised a bust of the Count of Serre on his birthplace. This coat of arms has been used by the municipality since 1983.

Bei 1 ° Azure in Scheiben geschnitten mit einem Löwen, der leopardiert ist Golden in Richtung der Trennwand geht; bis 2 ° Von Golden mit einer Kurve Gules mit drei Alerionen Argent aufgeladen.

Die Stadt Pagny trug die Arme des einfachen Lothringens. Diese Waffen charakterisieren die Stadt nicht, sie wollte die des aus Pagny stammenden Grafen von Serre hinzufügen. Es trug: « geschnittenes Argent und Azure; Argent, das einen Berg darstellt, im Schatten von Vert, in den Rissen der Felsen; Azure mit einem Löwen, der mit Gold leopardiert ist in Richtung der Band geht ». 1886 hob Pagny an seinem Geburtsort eine Büste des Grafen von Serre auf. Dieses Wappen wird seit 1983 von der Gemeinde verwendet.

Les habitants de Pagny-sur-Moselle s’appellent les Pagnotins et les Pagnotines.

The inhabitants of Pagny-sur-Moselle are called the Pagnotins and the Pagnotines.

Die Bewohner von Pagny-sur-Moselle heißen Pagnotins und Pagnotines.

Les points de visites

 

Plusieurs maisons de Pagny sont représentatives de l’Art Nouveau. C’est un mouvement artistique de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Il s’appuie sur l’esthétique des lignes courbes. C’est un art total en ce sens qu’il occupe tout l’espace disponible . Il permet ainsi un univers personnel considéré comme favorable à l’épanouissement de l’homme moderne, à l’aube du XXe siècle. En France, l’Art nouveau était appelé « style nouille » par ses détracteurs, en raison de ses formes caractéristiques en arabesques. À Nancy, c’est autour d’Émile Gallé, verrier et ébéniste, qu’est créée en 1901 la fameuse École de Nancy. Par ce courant résolument novateur, Nancy s’affirme comme la capitale de l’Art nouveau en France. Des verriers, ébénistes, architectes ou ferronniers de renom en étaient membres. Des maisons sont édifiées selon ce style au début du XXe siécle. Celles-ci se caractérisent par leurs audaces en fer forgé, leurs décors de briques et de faïence, leurs pignons et parfois leurs petites tours. Des architectes français expérimentent de nouveaux matériaux et de nouveaux styles inaugurant l’Art nouveau qui, par opposition à l’académisme, se veut total.

Several houses in Pagny are representative of Art Nouveau. It is an artistic movement from the end of the 19th century and the beginning of the 20th century. It is based on the aesthetics of curved lines. It is a total art in the sense that it occupies all the available space. It thus allows a personal universe considered favorable to the development of modern man, at the dawn of the twentieth century. In France, Art Nouveau was called the “noodle style” by its detractors, because of its characteristic arabesque shapes. In Nancy, it was around Émile Gallé, glassmaker and cabinetmaker, that the famous École de Nancy was created in 1901. Through this resolutely innovative movement, Nancy asserts itself as the capital of Art Nouveau in France. Renowned glassmakers, cabinet makers, architects and ironworkers were members. Houses were built in this style at the start of the 20th century. These are characterized by their daring wrought iron, their brick and earthenware decorations, their gables and sometimes their small towers. French architects experiment with new materials and new styles inaugurating Art Nouveau which, as opposed to academicism, is intended to be total.

Mehrere Häuser in Pagny stehen stellvertretend für den Jugendstil. Es ist eine künstlerische Bewegung vom Ende des 19. Jahrhunderts bis zum Beginn des 20. Jahrhunderts. Es basiert auf der Ästhetik gekrümmter Linien. Es ist eine totale Kunst in dem Sinne, dass sie den gesamten verfügbaren Raum einnimmt. Es ermöglicht somit ein persönliches Universum, das zu Beginn des 20. Jahrhunderts als günstig für die Entwicklung des modernen Menschen angesehen wird. In Frankreich wurde der Jugendstil von seinen Kritikern wegen seiner charakteristischen arabesken Formen als „Nudelstil“ bezeichnet. In Nancy entstand 1901 um Émile Gallé, Glasmacherin und Tischlerin, die berühmte École de Nancy. Durch diese entschlossen innovative Bewegung behauptet sich Nancy als Hauptstadt des Jugendstils in Frankreich. Mitglieder waren renommierte Glasmacher, Tischler, Architekten und Eisenarbeiter. Zu Beginn des 20. Jahrhunderts wurden Häuser in diesem Stil gebaut. Diese zeichnen sich durch ihr gewagtes Schmiedeeisen, ihre Ziegel- und Steingutdekorationen, ihre Giebel und manchmal ihre kleinen Türme aus. Französische Architekten experimentieren mit neuen Materialien und neuen Stilen, um den Jugendstil zu eröffnen, der im Gegensatz zum Akademismus total sein soll.

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L’origine de la Maison des Prémontrés se perd dans la nuit des temps. On ne possède jusqu’à présent aucune précision sur la date exacte de sa construction. Cette ancienne demeure daterait du XVe ou du XVIe siècle. Elle aurait été fondée par les Prémontrés, ordre monacal installé à Sainte Marie aux Bois depuis 1126. Elle fut occupée par les abbés des Prémontrés, mais aussi par le Sieur de Bouvigny à la fin du XVIe siècle, par Siméon Bras de fer, Louis de Guise, comte de Boulay, MM. de Montignac de Xonville et le marquis de Blaincourt avant la Révolution. Des ornements religieux dans les chambres du premier étage l’attestent. Les abbés, sans doute amateurs de bonne treille, sans pour autant être dans les vignes du Seigneur, avaient installé au rez-de-chaussée un pressoir. Le vin s’écoulait directement dans les caves. Ces caves comportent de splendides voûtes soutenues par des piliers comme les édifices gothiques.

The origin of the House of Prémontrés is lost in the mists of time. We have so far no details on the exact date of its construction. This old house dates from the 15th or 16th century. It would have been founded by the Premonstratensians, a monastic order installed in Sainte Marie aux Bois since 1126. It was occupied by the abbots of the Premonstratensians, but also by the Sieur de Bouvigny at the end of the 16th century, by Siméon Bras de fer, Louis de Guise, Count de Boulay, MM. de Montignac de Xonville and the Marquis de Blaincourt before the Revolution. Religious ornaments in the bedrooms on the first floor attest to this. The abbots, undoubtedly amateurs of good vines, without being in the vineyards of the Lord, had installed a press on the ground floor. The wine flowed directly into the cellars. These cellars have splendid vaults supported by pillars like Gothic buildings.

Der Ursprung des Hauses Prémontrés geht im Nebel der Zeit verloren. Wir haben bisher keine Details über das genaue Datum seiner Errichtung. Diese altes Haus stammt aus dem 15. oder 16. Jahrhundert. Es wurde von den Prämonstratensern gegründet, einem Klosterorden, der seit 1126 in Sainte Marie aux Bois errichtet wurde. Es wurde von den Äbten der Prämonstratenser besetzt, aber auch vom Sieur de Bouvigny Ende des 16. Jahrhunderts, von Siméon Bras de Fer, Louis de Guise, Graf von Boulay, MM. de Montignac de Xonville und der Marquis de Blaincourt vor der Revolution. Religiöse Ornamente in den Schlafzimmern im ersten Stock zeugen davon. Die Äbte, zweifellos Amateure guter Reben, ohne in den Weinbergen des Herrn zu sein, hatten im Erdgeschoss eine Presse installiert. Der Wein floss direkt in die Keller. Diese Keller haben prächtige Gewölbe, die von Säulen wie gotischen Gebäuden getragen werden.

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Pierre-François-Hercule de Serre, est né à Pagny-sur-Moselle en 1776. C’est un homme politique français. Émigré sous la Révolution, Pierre de Serre appartient à l’armée du prince de Condé, formée en 1792, avant de rentrer en France en 1802. Étudiant le droit, il est admis au barreau de Metz, où il se distingue. Lors de la réorganisation judiciaire de 1811, il est nommé par l’Empereur avocat général à Metz. Il est ensuite premier président de la cour impériale de Hambourg. Rallié à Louis XVIII, de Serre est élu en août 1815 député du Haut-Rhin. Il est élu par 65 voix sur 125 votants et 199 inscrits. Le suffrage censitaire explique ces modestes chiffres. Serre siège dans les rangs de la minorité ministérielle à la Chambre Introuvable. Il y combat les excès de la majorité ultra-royaliste. Serre est tour à tour président de la Chambre, puis garde des sceaux. Louis XVIII le nomme comte et ministre d’État, avant de l’envoyer à Naples, en janvier 1822, comme ambassadeur. Il meurt à Castellamare, des suites de la maladie de poitrine dont il était atteint. Pierre de Serre est considéré comme l’un des plus grands orateurs de la Restauration.

Pierre-François-Hercule de Serre, was born in Pagny-sur-Moselle in 1776. He is a French politician. Emigrated during the Revolution, Pierre de Serre belonged to the army of the Prince of Condé, formed in 1792, before returning to France in 1802. Studying law, he was admitted to the bar of Metz, where he distinguished himself. During the judicial reorganization of 1811, he was appointed by the Emperor Advocate General in Metz. He was then the first president of the imperial court in Hamburg. Allied to Louis XVIII, de Serre was elected in August 1815 deputy for Haut-Rhin. He is elected by 65 votes out of 125 voters and 199 registered. The censal suffrage explains these modest figures. Serre sits in the ranks of the ministerial minority in the Untraceable Chamber. There he fights the excesses of the ultra-royalist majority. Serre is in turn President of the Chamber, then Keeper of the Seals. Louis XVIII appointed him count and minister of state, before sending him to Naples in January 1822 as ambassador. He died in Castellamare, as a result of the chest disease he suffered from. Pierre de Serre is considered one of the greatest orators of the Restoration.

Pierre-François-Hercule de Serre wurde 1776 in Pagny-sur-Moselle geboren. Er ist ein französischer Politiker. Pierre de Serre, der während der Revolution ausgewandert war, gehörte der Armee des 1792 gegründeten Prinzen von Condé an, bevor er 1802 nach Frankreich zurückkehrte. Er studierte Rechtswissenschaften und wurde als Rechtsanwalt in Metz zugelassen, wo er sich auszeichnete. Während der gerichtlichen Umstrukturierung von 1811 wurde er vom Generalanwalt des Kaisers in Metz ernannt. Er war damals der erste Präsident des kaiserlichen Hofes in Hamburg. De Serre, verbündet mit Ludwig XVIII., Wurde im August 1815 zum Stellvertreter für Haut-Rhin gewählt. Er wird mit 65 Stimmen von 125 Wählern gewählt und 199 registriert. Das Wahlrecht erklärt diese bescheidenen Zahlen. Serre sitzt in den Reihen der ministeriellen Minderheit in der Untraceable Chamber. Dort bekämpft er die Exzesse der ultra-royalistischen Mehrheit. Serre ist seinerseits Präsident der Kammer und dann Hüter der Siegel. Ludwig XVIII. Ernannte ihn zum Grafen und Staatsminister, bevor er ihn im Januar 1822 als Botschafter nach Neapel schickte. Er starb in Castellamare an den Folgen seiner Brustkrankheit. Pierre de Serre gilt als einer der größten Redner der Restauration.

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C’est un édifice de petites dimensions de style gothique flamboyant. Il peut être classé dans le groupe églises-halles. Il a été construit à la fin du XVe. De l’antique cimetière qui entourait l’église jusqu’en 1854, il ne reste que quelques plaques funéraires.La plus ancienne est fixée à l’extérieur du chœur, celle de Antoine Bras de Fer, décédé le 10 septembre 1569. En 1852, on a découvert des milliers de crânes et d’ossements empilés dans un caveau sous le clocher. Sur la face nord existe encore l’ancienne porte d’entrée actuellement murée. Aucune porte n’existait à la place de l’entrée actuelle, rue Adolphe Thiéry. La façade ouest a été reconstruite après avoir été détruite par l’explosion accidentelle d’un obus de la guerre de 14-18, le 25 mars 1919. Sur le premier contrefort, à droite de la porte d’entrée, apparaît en creux le dessin d’une forte épée. La sacristie et les jardins de la cure occupent la zone sud entre l’église et le presbytère. Les vitraux sont de Jacques Gruber, de Nancy. Ils datent de 1928. Le maître-autel est du XVIIIe siècle. La chaire à prêcher l’est aussi avec ses quatre évangélistes sculptés. Le magnifique chemin de croix a été béni en 1881. En 1930, les trois cloches ont été fondues par Jules Robert de Nancy. Elles remplacent celles réquisitionnées par les allemands en 1917. Elles se nomment Jeanne d’Arc, l’Héroïque et la France.

It is a small building in the flamboyant Gothic style. It can be classified in the group churches-halls. It was built at the end of the 15th century. Of the ancient cemetery which surrounded the church until 1854, only a few funerary plaques remain. The oldest is fixed outside the choir, that of Antoine Bras de Fer, who died on September 10, 1569. In 1852 , we discovered thousands of skulls and bones piled up in a vault under the bell tower. On the north face there is still the old entrance door currently walled up. No door existed in place of the current entrance, rue Adolphe Thiéry. The west facade was rebuilt after being destroyed by an accidental 14-18 War shell explosion on March 25, 1919. On the first buttress, to the right of the front door, there is a hollow design of a strong sword. The sacristy and the parish gardens occupy the southern area between the church and the presbytery. The stained glass windows are by Jacques Gruber, from Nancy. They date from 1928. The high altar is from the 18th century. The pulpit is also preaching with its four sculpted evangelists. The magnificent Stations of the Cross were blessed in 1881. In 1930, the three bells were cast by Jules Robert of Nancy. They replace those requisitioned by the Germans in 1917. They are called Joan of Arc, the Heroic and France.

Es ist ein kleines Gebäude im extravaganten gotischen Stil. Es kann in die Gruppe Kirchenhallen eingeteilt werden. Es wurde Ende des 15. Jahrhunderts erbaut. Von dem alten Friedhof, der die Kirche bis 1854 umgab, sind nur noch wenige Grabtafeln erhalten. Der älteste befindet sich außerhalb des Chores, der von Antoine Bras de Fer, der am 10. September 1569 starb. 1852 entdeckten wir Tausende von Schädeln und Knochen stapelten sich in einem Gewölbe unter dem Glockenturm. Auf der Nordwand befindet sich noch die alte Eingangstür, die derzeit zugemauert ist. Anstelle des heutigen Eingangs, der Rue Adolphe Thiéry, gab es keine Tür. Die Westfassade wurde wieder aufgebaut, nachdem sie am 25. März 1919 durch eine versehentliche Granatenexplosion vom 14-18. Krieg zerstört worden war. Auf dem ersten Pfeiler rechts von der Eingangstür befindet sich ein hohles Design eines starken Schwertes. Die Sakristei und der Pfarrgarten nehmen den südlichen Bereich zwischen Kirche und Presbyterium ein. Die Buntglasfenster stammen von Jacques Gruber aus Nancy. Sie stammen aus dem Jahr 1928. Der Hochaltar stammt aus dem 18. Jahrhundert. Die Kanzel predigt auch mit ihren vier geformten Evangelisten. Die prächtigen Kreuzwegstationen wurden 1881 gesegnet. 1930 wurden die drei Glocken von Jules Robert von Nancy gegossen. Sie ersetzen die 1917 von den Deutschen angeforderten. Sie heißen Jeanne d’Arc, Heroic und Frankreich.

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La mairie a été inaugurée en 1925, dans un style renaissance. Une Croix de Guerre est sculptée au-dessus de l’entrée. Elle a été attribuée à Pagny. Sur le mur, une plaque est dédiée à Louis Roussel, fusillé par les allemands en 1914. Le nom de Pagny est associé à une affaire diplomatico-policière. L’affaire Schnaebelé. En 1886, le général Boulanger, ministre de la Guerre, développe les activités d’espionnage dans les départements annexés par le Reich après 1870, sans en référer à ses collègues. Il agit dans la perspective d’une éventuelle revanche. Il utilise notamment les services de fonctionnaires civils connaissant bien cette région, dont Guillaume Schnæbelé. Ce dernier est commissaire de police, d’origine alsacienne, en fonction à Pagny sur la frontière de l’époque. Pour faire pression sur le gouvernement français, les Allemands tendent un piège à Schnæbelé. Ils demandent à l’un de ses collègues de la Moselle, Gautsch, commissaire d’Ars-sur-Moselle, de l’inviter à se rendre chez lui pour affaire de service. Le prétexte est la vandalisation d’un poteau frontière allemand. Le 20 avril 1887, alors que Schnæbelé attend son collègue, il est appréhendé sur le territoire annexé par des policiers allemands. Ceux-ci sont déguisés en ouvriers agricoles. La tension monte entre France et Allemagne. Les collègues de Boulanger, moins bellicistes soulèvent un point juridique. En effet, Schnaebelé a agit sans dissimulation. C’est en vertu d’une convocation officielle d’un agent allemand qu’il avait franchi, cette fois, la frontière. Cette convocation retrouvée sur son bureau a valeur de sauf-conduit en droit international. Bismarck, peu soucieux d’envenimer la situation, fait relâcher le commissaire le 30 avril. C’est lors de cette affaire que, face à la position de Boulanger qui s’exclamait qu’il ne voyait d’autre issue qu’un ultimatum, Clemenceau fait ce fameux commentaire :  la guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires !

The town hall was inaugurated in 1925, in a Renaissance style. A Croix de Guerre is carved above the entrance. It was attributed to Pagny. On the wall, a plaque is dedicated to Louis Roussel, shot by the Germans in 1914. The name of Pagny is associated with a diplomatic-police affair. The Schnaebelé case. In 1886, General Boulanger, Minister of War, developed espionage activities in the departments annexed by the Reich after 1870, without referring it to his colleagues. He acts in the perspective of a possible revenge. In particular, he uses the services of civil servants familiar with this region, including Guillaume Schnæbelé. The latter is a police commissioner, of Alsatian origin, based in Pagny on the border at the time. To put pressure on the French government, the Germans are setting a trap for Schnæbelé. They ask one of his colleagues from Moselle, Gautsch, commissioner of Ars-sur-Moselle, to invite him to come to his place for service. The pretext is the vandalization of a German border post. On April 20, 1887, while Schnæbelé was waiting for his colleague, he was apprehended in the annexed territory by German police officers. These are disguised as farm workers. Tension is mounting between France and Germany. Boulanger’s colleagues, less hawkish, raise a legal point. Indeed, Schnaebelé acted without concealment: it was by virtue of an official summons from a German agent that he had crossed the border this time. This summons found on his desk has the value of a safe-conduct in international law. Bismarck, little concerned with aggravating the situation, had the commissioner released on April 30. It was during this affair that, faced with Boulanger’s position, who exclaimed that he saw no other way out than an ultimatum, Clemenceau made this famous comment: war! It is too serious a thing to entrust to the military!

Das Rathaus wurde 1925 im Renaissancestil eingeweiht. Über dem Eingang befindet sich ein Croix de Guerre. Es wurde Pagny zugeschrieben. An der Wand ist Louis Roussel eine Gedenktafel gewidmet, die 1914 von den Deutschen erschossen wurde. Der Name Pagny ist mit einer diplomatisch-polizeilichen Angelegenheit verbunden. Der Fall Schnaebelé. 1886 entwickelte der Kriegsminister General Boulanger Spionageaktivitäten in den nach 1870 vom Reich annektierten Abteilungen, ohne sie an seine Kollegen weiterzuleiten. Er handelt in der Perspektive einer möglichen Rache. Insbesondere nutzt er die Dienste von Beamten, die mit dieser Region vertraut sind, einschließlich Guillaume Schnæbelé. Letzterer ist ein Polizeikommissar elsässischer Herkunft mit Sitz in Pagny an der Grenze. Um Druck auf die französische Regierung auszuüben, stellen die Deutschen Schnæbelé eine Falle. Sie bitten einen seiner Kollegen aus der Mosel, Gautsch, Kommissar von Ars-sur-Moselle, ihn einzuladen, zu seinem Dienst zu kommen. Der Vorwand ist die Zerstörung eines deutschen Grenzpostens. Während Schnæbelé am 20. April 1887 auf seinen Kollegen wartete, wurde er von deutschen Polizeibeamten im annektierten Gebiet festgenommen. Diese sind als Landarbeiter verkleidet. Die Spannungen zwischen Frankreich und Deutschland nehmen zu. Boulangers weniger hawkische Kollegen sprechen einen rechtlichen Punkt an. In der Tat handelte Schnaebelé ohne Verschleierung: Aufgrund einer offiziellen Vorladung eines deutschen Agenten hatte er diesmal die Grenze überschritten. Diese Vorladung auf seinem Schreibtisch hat den Wert eines völkerrechtlichen Verhaltens. Bismarck, der wenig mit der Verschärfung der Situation zu tun hatte, ließ den Kommissar am 30. April freigeben. Während dieser Affäre machte Clemenceau angesichts von Boulangers Position, der ausrief, er sehe keinen anderen Ausweg als ein Ultimatum, diesen berühmten Kommentar: Krieg! Es ist zu ernst, es dem Militär anzuvertrauen!

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Ce monument aux morts en bronze, est l’œuvre présumée du sculpteur Albert Boudarel, né en 1888 et du fondeur Meroni et Radice. Son architecture en piédestal, représenterait un soldat originaire de Pagny-sur-Moselle, montant la garde avec son chien. Ce serait le seul monument recensé en Lorraine faisant apparaître un poilu avec son fidèle compagnon. La France utilisa peu les chiens durant le conflit, environ 12 000, a contrario de l’armée Allemande qui en aurait employé plus de 30 000. C’est en 1915, que le Ministre de la Guerre, Millerand, décida de la création du Service de chien de guerre.  L’armée française reconnut alors le chien au même titre que le soldat. Il se vit attribué un état civil, un livret militaire, une plaque d’identité et un équipement. Les chiens eurent de nombreux rôles : chiens de patrouilles, chiens auxiliaires de sentinelles, chiens de liaisons, chiens estafettes, de trait, de garde de prisonniers de guerre,chasseurs de rats. Ces chiens provenaient des fourrières, de la Société pour la Protection des Animaux, ou simplement par de dons de particuliers. D’autres compagnons eurent un sort plus malheureux. Des centaines de chiens errants, souvent de la région parisienne, servirent à des expériences de gaz asphyxiants. De même, le compagnon de rencontre des fantassins, dont la présence était interdite sur le front, eu un sort tragique. Il fut abattu sur ordre au moment de l’arrivée à proximité du front. En revanche, les chiens adoptés par les artilleurs avaient un sort beaucoup plus enviable. Ils étaient souvent les mascottes des batteries. On les voit souvent sur les photographies à proximité des canons servis par leurs maîtres.

This bronze war memorial is the supposed work of the sculptor Albert Boudarel, born in 1888, and the founder Meroni and Radice. Its pedestal architecture would represent a soldier from Pagny-sur-Moselle, standing guard with his dog. It would be the only monument listed in Lorraine showing a Poilu with his faithful companion. France made little use of dogs during the conflict, around 12,000, unlike the German army which reportedly employed more than 30,000. It was in 1915 that the Minister of War, Millerand, decided to create the War dog service. The French army then recognized the dog as well as the soldier. He was assigned a civil status, a military record, an identity plate and equipment. The dogs had many roles: patrol dogs, auxiliary sentry dogs, liaison dogs, dispatch dogs, draft dogs, prisoner of war guard, rat hunters. These dogs came from the pounds, the Society for the Protection of Animals, or simply by donations from individuals. Other companions had a more unfortunate fate. Hundreds of stray dogs, often from the Paris region, were used in experiments with asphyxiating gases. In the same way, the companion of meeting of the infantrymen, whose presence was prohibited on the front line, had a tragic fate. He was shot on order upon arrival near the front line. In contrast, dogs adopted by gunners had a much more enviable fate. They were often the mascots of the batteries. They are often seen in photographs near the cannons served by their masters.

Dieses bronzene Kriegsdenkmal ist das angebliche Werk des 1888 geborenen Bildhauers Albert Boudarel und der Gründer Meroni und Radice. Die Sockelarchitektur würde einen Soldaten aus Pagny-sur-Moselle darstellen, der mit seinem Hund Wache steht. Es wäre das einzige Denkmal in Lothringen, das mit seinem treuen Begleiter einen Poilu zeigt. Frankreich nutzte während des Konflikts wenig Hunde, etwa 12.000, im Gegensatz zur deutschen Armee, die Berichten zufolge mehr als 30.000 beschäftigte. 1915 beschloss der Kriegsminister Millerand, den Kriegshundedienst einzurichten. Die französische Armee erkannte dann sowohl den Hund als auch den Soldaten. Ihm wurde ein Zivilstatus, eine Militärakte, ein Typenschild und Ausrüstung zugewiesen. Die Hunde hatten viele Rollen: Streifenhunde, Wachhunde, Verbindungshunde, Versandhunde, Zughunde, Kriegsgefangene, Rattenjäger. Diese Hunde stammten aus den Pfunden, der Gesellschaft für Tierschutz oder einfach durch Spenden von Einzelpersonen. Andere Gefährten hatten ein unglücklicheres Schicksal. Hunderte von streunenden Hunden, oft aus der Region Paris, wurden in Experimenten mit erstickenden Gasen verwendet. Ebenso hatte der Begleiter des Treffens der Infanteristen, dessen Anwesenheit an der Front verboten war, ein tragisches Schicksal. Bei seiner Ankunft in der Nähe der Front wurde er auf Befehl erschossen. Im Gegensatz dazu hatten von Kanonieren adoptierte Hunde ein viel beneidenswerteres Schicksal. Sie waren oft die Maskottchen der Batterien. Sie sind oft auf Fotografien in der Nähe der Kanonen zu sehen, die von ihren Meistern bedient werden.

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